La superstar congolaise Fally Ipupa va livrer trois concerts successifs au mois de juin à Kinshasa, dans le cadre des célébrations de ses 20 ans de carrière solo. Le premier aura lieu le 5 juin au Terrain Massamba de Ndjili, le deuxième se déroulera le lendemain au Terrain Vélodrome de Kintambo, et le dernier se tiendra le 7 juin au Centre Culturel Africain.

Le patron de F'Victeam a décidé d’offrir à ses mélomanes de la capitale congolaise des concerts populaires gratuits, après avoir électrisé le Stade de France pendant deux jours d’affilée. Surnommé "Aigle", l’artiste a survolé la plus grande enceinte sportive de l’Hexagone devant plus de 70 000 spectateurs le samedi 2 mai et 50 000 le dimanche 3 mai 2026.

Fally Ipupa a revisité ses plus grands succès, de _Droit Chemin_ à _XX_, devant des mélomanes venus de plusieurs villes d’Europe et d’Afrique. Youssou Ndour, Jossart Nyoka Longo, Wizkid, Lokwa Kanza, Matt Pokora, SDM, Tayc, Naza, Keblack, Guy2Bezbar, Joe Dwet File, Mokobé, Théodora, Gaz Mawete, René Soso Pembe et d’autres artistes figuraient parmi les invités spéciaux du patron de F'Victeam.

Ancien chef d’orchestre du Quartier Latin International, Fally Ipupa est devenu le premier chanteur résident en République démocratique du Congo à se produire au Stade de France durant deux soirées consécutives.

Après ses spectacles en RDC, Fally Ipupa se produira en octobre prochain devant 20 000 personnes à l’O2 Arena, au Royaume-Uni. Il livrera aussi un concert en Belgique, trois ans après son passage à l'ING Arena de Bruxelles.

 Gratis Makabi



Une audience publique du tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema est prévue ce jeudi 29 mai 2026 dans la capitale congolaise, mettant en cause la chanteuse congolaise Mulanga Tshimpaka Déborah, connue sous le nom de scène Rebo Tshulo.

Selon un extrait de rôle consulté mercredi par Opinion-Info, le tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema, siégeant en matière répressive au premier degré, tiendra une audience publique à partir de 9h00 dans la salle ordinaire des audiences située sur l’avenue Lubefu, dans la commune de la Gombe.

"En cause : l’auditeur militaire de garnison, ministère public, contre Madame Mulanga Tshimpaka Déborah alias Rebo Tshulo et consorts", précise le document judiciaire.

D’après les éléments rendus publics, l’artiste est poursuivie pour des faits présumés d’incitation de militaires à commettre des actes contraires à la loi et à la discipline militaire. Les accusations évoquées incluent notamment la torture, l’extorsion, la concussion ainsi que la violation de consignes.

Cette affaire suscite déjà de nombreuses réactions dans l’opinion publique et sur les réseaux sociaux, au regard de la notoriété de la chanteuse sur la scène musicale congolaise.

À ce stade, les autorités judiciaires n’ont pas encore communiqué davantage de détails sur les circonstances exactes des faits reprochés ni sur l’implication présumée des autres personnes citées dans le dossier.

L’audience de ce jeudi devrait permettre de clarifier les charges retenues contre l’artiste et ses coaccusés.

Patrick Kitoko



Le comédien congolais Modero Totokani a été libéré après avoir passé 24 heures en détention à la suite d’une convocation par la Commission Nationale de Censure des Chansons et des Spectacles.

Selon les informations disponibles, cette interpellation serait liée au contenu jugé obscène de certaines de ses récentes productions diffusées sur les réseaux sociaux.

 
Cette affaire relance le débat autour de la régulation des contenues artistiques en RDC, notamment à l'ère des réseaux sociaux où les productions circulent rqapidement et touchent un large public.
 
 


RDC : la situation sanitaire liée à la résurgence de l’épidémie à virus Ebola dans quelques provinces de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi que les préparatifs des « Léopards » football seniors pour la Coupe du Monde de la Fifa 2026, figurent parmi les sujets de la 90e réunion ordinaire du Conseil des ministres, présidée par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, vendredi, à la Cité de l'Union africaine (UA), à Kinshasa, la capitale, d'après la Présidence congolaise.

"Les discussions portent notamment sur la situation sanitaire liée à la résurgence de l’épidémie du virus Ebola dans certaines zones des provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, les préparatifs de l’équipe nationale de football, les « Léopards », pour la Coupe du Monde de la Fifa 2026, la candidature de la RDC au Conseil de l’Union internationale des télécommunications (UIT), ainsi que l’état d’avancement du processus de retrait de la RDC de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI)", a indiqué la source.

ACP/CC

Bobi Ladawa n'est pas morte !



L’ancien vice-Premier ministre et fils du défunt maréchal Mobutu, Nzanga Mobutu, a démenti les rumeurs annonçant le décès de sa mère, Bobila Dawa, dénonçant une campagne “malveillante” relayée sur les réseaux sociaux.
Dans une publication sur X, Nzanga Mobutu a affirmé que cette information avait déjà été démentie en septembre 2025 et a accusé les auteurs de ces publications d’agir avec irresponsabilité. « Recycler en 2026 une fausse annonce de décès déjà démentie en septembre 2025 n’est ni une erreur, ni une négligence. C’est le fait d’esprits malveillants, profondément irresponsables et malsains », a-t-il écrit, avant d’ajouter : « Il est des limites que la décence impose. »

CC



Le sommet Africa Forward, organisé à Nairobi par la France et le Kenya, s’est achevé mardi soir au Centre international de conférences Kenyatta (KICC).

À l’issue de deux jours de travaux, le président français Emmanuel Macron a présenté les principales résolutions adoptées par les participants, axées sur le soutien aux initiatives africaines pour la résolution des crises sur le continent.

Le chef de l’État français a insisté sur la nécessité de placer les solutions africaines au centre des crises du continent. Il a rappelé l’existence de plusieurs mécanismes, notamment les médiations, les opérations de paix et les cadres régionaux, appelant à un soutien renforcé de la communauté internationale afin de consolider la paix en Afrique.

« Il y a une évidence souvent ignorée ou oubliée : les solutions africaines doivent être au cœur des crises africaines. Les outils existent : médiations, opérations de paix, cadres régionaux, et ils doivent être pleinement soutenus. La France sera au rendez-vous de cet engagement, en appui et en partenaire. Nous avons réaffirmé ensemble notre détermination à œuvrer pour des solutions politiques durables, notamment dans la région des Grands Lacs et au Soudan, car il ne peut y avoir de développement sans stabilité », a déclaré Emmanuel Macron.

Les participants au sommet ont également réaffirmé leur attachement au respect de la souveraineté des États africains, à la fin des ingérences extérieures et à la lutte contre la privatisation de la sécurité sur le continent.

« Notre déclaration a également réaffirmé qu’il ne peut y avoir de paix durable en Afrique sans respect absolu de la souveraineté des États, sans la fin des ingérences extérieures et sans efforts concrets pour mettre un terme à la privatisation de la sécurité. Nous nous sommes aussi mobilisés collectivement et, dans notre déclaration, figure un soutien de tous les membres à cette initiative visant à mettre fin à l’usage abusif du veto au Conseil de sécurité des Nations unies en cas de crise », a indiqué le président français.

Emmanuel Macron a annoncé qu’il porterait ce plaidoyer dès le lendemain à Addis-Abeba, au siège de l’Union africaine, lors d’une réunion trilatérale avec le président de la Commission de l’Union africaine et le secrétaire général des Nations unies, dans le cadre du suivi de la déclaration de Nairobi.

Au cours de cette dernière journée, les échanges ont porté sur les investissements, les affaires ainsi que sur les questions de paix et de sécurité, avec un accent particulier sur le soutien aux médiations africaines et aux initiatives de l’Union africaine. La situation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo a également figuré parmi les principaux sujets abordés.

Raphaël Kwazi



L’Assemblée provinciale du Kongo-Central n’a pas pu statuer, ce jeudi 14 mai 2026, sur le réquisitoire visant le gouverneur Grâce Bilolo. La séance plénière a été suspendue en raison de l’absence d’un nombre suffisant de députés pour valider les décisions, selon des sources au sens de cet organe délirant.

Une plénière boudée par les élus

Sur les 40 députés provinciaux que compte l'organe délibérant, seuls 19 ont répondu présents à l’appel. Ce manque de mobilisation a empêché l'Assemblée de passer au vote sur le dossier du chef de l'exécutif provincial, accusé de malversations financières et de détournement de deniers publics.

Le rapporteur adjoint de l’Assemblée, Guylain Phanzu, précise que le quorum de décision n'a pas été atteint :

  • Le règlement intérieur (article 67) exige la présence des deux tiers (2/3) des membres pour la prise de décision,
  • Le rapport de la commission spéciale, chargée d'instruire le dossier, a pourtant été auditionné par les membres présents avant la suspension.

Vers un vote à la majorité simple ?

La séance a été renvoyée à une date ultérieure. Cependant, la réglementation prévoit une issue en cas de persistance de l'absentéisme. Selon Guylain Phanzu, si le quorum des deux tiers n'est toujours pas atteint lors de la prochaine plénière, l'Assemblée pourra passer au vote à la majorité des députés présents.

radiookapi.net/CC



L’Assemblée nationale auditionnée, ce mercredi 13 mai, les éléments de réponse de George Ongelo, directeur général de Trans-Academia, relative à la question orale avec débat débat lui adressée par le député André Mushongo. L’initiative portait sur la gestion de cette entreprise  censée assurer le transport des étudiants.

Se disant non convaincu par les réponses du DG de Trans-Academia, le député auteur, André Mushongo, a décidé de transformer son initiative en interpellation. 

Avant d’entamer ce moyen de contrôle, le depute accorde 48 heures à George Ongelo pour déposer sa démission. A défaut, l’élu de Tshikapa concrétisera son annonce faite du haut de la Tribune de l’Assemblée nationale: dépose son interpellation au bureau du  président Boji.

« Honorable président, dans ce que le DG a dit ici présent, il y a beaucoup de contrevérités… En conclusion de mon moyen d’information, j’ai décidé en toute responsabilité, de transformer ma question orale avec en interpellation »

« J’accorde pour ce faire, 48 heures au DG de Trans-Academia, pour déposer sa démission. Sinon, je vais poursuivre ma démarche en déposant l’interpellation »

De son côté, Aimé Boji, président de l’Assemble nationale, a demandé à André Mushongo, de saisir en bonne et due forme , son interpellation pour que la démarche se poursuive.

actualite.cd/CC

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