« Bêtise », l’un des titres de l’album « Arena Way » d’Innoss’B, connaît actuellement un véritable succès sur les plateformes de streaming et particulièrement sur TikTok.
Le morceau s’est largement imposé sur le réseau social, où il cumule désormais plus de 100 000 challenges. Un engouement qui contribue à renforcer la visibilité du titre et à installer davantage « Bêtise » parmi les morceaux les plus populaires du moment.
Sorti dans le cadre de « Arena Way », le titre confirme ainsi l’impact du projet d’Innoss’B sur les réseaux sociaux, quelques semaines après sa sortie.
L’Inspection générale des finances (IGF) de la République démocratique du Congo poursuit sa réflexion sur la modernisation de ses méthodes de contrôle des finances publiques. Dans ce cadre, son inspecteur général, Christophe Bitasimwa Bahii, a tenu, le 3 octobre 2026 à Bruxelles, une séance de travail avec Erwin Moeyaert, Chef de corps du Corps interfédéral de l’Inspection des finances de Belgique.
Les échanges ont porté sur les mécanismes susceptibles d’améliorer l’efficacité du contrôle public, notamment à travers l’utilisation des technologies et l’exploitation des données dans le suivi de la gestion des ressources de l’État.
Les deux parties ont partagé leurs expériences en matière de contrôle ainsi que sur les moyens de renforcer les capacités institutionnelles. Elles ont également examiné différentes approches pouvant accompagner l’évolution des outils et méthodes utilisés dans le contrôle des finances publiques.
L’IGF-RDC a notamment présenté son approche de contrôle systémique, fondée sur l’exploitation des données, l’identification des risques et l’anticipation des irrégularités dans la gestion publique. Cette démarche vise à renforcer les capacités de l’institution en matière de détection des risques et de contrôle de la gestion des finances de l’État.
De son côté, Erwin Moeyaert a souligné l’intérêt d’associer plusieurs institutions spécialisées dans l’audit, la digitalisation et le contrôle financier. Cette approche doit permettre de croiser les expertises et d’identifier des solutions technologiques adaptées aux besoins de la RDC.
Les technologies de l’information et de la communication ont également été au centre des échanges. L’expérience du Service public fédéral (SPF) Finances de Belgique a notamment été évoquée comme une piste pouvant alimenter la réflexion de l’IGF-RDC sur la transformation numérique de ses mécanismes de contrôle.
Pour Christophe Bitasimwa Bahii, ces échanges constituent une occasion pour l’IGF-RDC de tirer profit des expériences étrangères et d’approfondir sa réflexion sur les outils nécessaires à la mise en place d’un contrôle davantage fondé sur les données et la prévention des risques.
À travers cette démarche, l’IGF entend poursuivre la modernisation de ses méthodes de travail et renforcer les dispositifs destinés à améliorer le contrôle et la sécurisation des finances publiques en République démocratique du Congo.
Chançard Sindani
Le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a procédé ce lundi 5 octobre 2026 à Kananga, dans la province du Kasaï Central, à la pose de la première pierre des travaux de construction de la première phase de l’usine de traitement d’eau potable de Lulua.
La cérémonie s’est déroulée sous le haut patronage du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en présence notamment du gouverneur du Kasaï Central, Joseph Moïse Kambulu N’Konko, ainsi que de plusieurs autorités nationales, provinciales et locales.
Organisée par la Cellule d’Exécution des Projets-Eau (CEP-O), cette cérémonie marque le lancement officiel d’un chantier destiné à accroître la production d’eau potable et à améliorer progressivement la desserte de la population de Kananga.
Réalisée dans le cadre du Projet d’Accès, de Gouvernance et de Réforme des secteurs de l’Électricité et de l’Eau (AGREE), avec l’appui financier de la Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA), l’infrastructure doit contribuer à répondre aux difficultés persistantes d’approvisionnement en eau potable dans la ville.
Le système existant présente une capacité limitée alors que Kananga connaît une extension de son espace urbain. Cette situation contraint encore de nombreux ménages à parcourir de longues distances pour s’approvisionner en eau ou à recourir à des sources ne présentant pas toujours toutes les garanties sanitaires.
La première phase de l’usine de Lulua aura une capacité nominale de 75 000 mètres cubes d’eau potable par jour. Les travaux comprennent notamment un ouvrage de captage sur la rivière Lulua, les installations de traitement, les conduites de refoulement et de distribution gravitaire ainsi que les réservoirs de stockage.
Selon la Cellule d’Exécution des Projets-Eau (CEP-O), l’ensemble de ces infrastructures doit permettre de capter l’eau de la rivière Lulua, de la traiter afin de la rendre potable, puis de l’acheminer vers les ouvrages destinés à alimenter la ville.
L’usine de Lulua s’inscrit dans un programme plus large visant à renforcer la production, le stockage et les réseaux de distribution d’eau potable à Kananga. Les investissements prévus comprennent notamment le captage de Tshibashi, la réhabilitation et l’extension de l’usine de Kanyuka, les ouvrages de stockage de Ndesha et Palace, ainsi que la réhabilitation et l’extension des réseaux et la création de nouveaux points d’accès à l’eau.
À l’horizon 2029, le programme global d’alimentation en eau potable de Kananga prévoit 122 000 mètres cubes d’eau supplémentaires produits et fournis au réseau chaque jour. Il prévoit également 30 000 nouveaux branchements particuliers et 266 nouvelles bornes-fontaines, dont 50 % devraient être gérées par des structures des femmes.
La contribution propre de la première phase de l’usine de Lulua correspond à une capacité nominale de 75 000 mètres cubes par jour.
Ces investissements doivent notamment permettre de rapprocher l’eau des familles, de réduire le temps consacré à sa collecte et de contribuer à la prévention des maladies hydriques. Ils doivent également améliorer les conditions d’hygiène dans les écoles et les structures sanitaires, tout en soutenant les activités commerciales et économiques dépendantes d’un approvisionnement régulier en eau.
Sous l’autorité du ministère des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, la Cellule d’Exécution des Projets-Eau assure la mise en œuvre des investissements du volet Eau du projet AGREE. Le suivi du chantier portera notamment sur la qualité des ouvrages, le respect des délais contractuels, la maîtrise des coûts ainsi que l’application des mesures environnementales et sociales.
La préparation de l’exploitation future sera menée avec la REGIDESO afin de favoriser la continuité du service et l’entretien des infrastructures.
La réalisation du projet prévoit également des mesures relatives à la protection de la rivière Lulua, à la sécurité des travailleurs et des riverains, au respect des droits des personnes affectées et à l’information des communautés.
La pose de la première pierre ouvre ainsi la phase de réalisation des infrastructures. L’accès effectif à l’eau potable interviendra progressivement après l’achèvement des ouvrages, les essais techniques et leur mise en service coordonnée avec les réseaux de distribution.
Raphaël Kwazi
Des dizaines d’enfants des localités de Kahunga et Karama, dans le groupement Bukoma, en territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), abandonnent leur scolarité après la deuxième année primaire. Leur école ne dispose que de deux salles de classe, obligeant ceux qui souhaitent poursuivre leurs études à parcourir plusieurs kilomètres jusqu’à Kiwanja, ont rapporté les autorites éducatives locales, diamche 4 octobre dernier.
L’école primaire Kahunga Village, extension de l’EP Kahunga basée à Kiwanja, fonctionne depuis environ dix ans avec seulement deux salles construites grâce à des moyens locaux.
Située à environ sept kilomètres au nord de Kiwanja, elle accueille cette année 70 élèves venus notamment de Kahunga et de Karama, selon Kambale Sikuli Justin, l’enseignant responsable de cette école.
Il affirme également qu'après la deuxième année primaire, les enfants doivent se rendre dans d’autres établissements pour poursuivre leur scolarité.
Ceux de Kahunga parcourent environ cinq kilomètres, tandis que ceux de Karama peuvent effectuer jusqu’à dix kilomètres à pied chaque jour.
Des abandons après la deuxième année
Cette longue distance constitue un obstacle pour plusieurs familles. Des parents préfèrent garder leurs enfants à la maison, notamment en raison des risques liés aux déplacements quotidiens.
Kambale Sikuli Justin, enseignant responsable de l’école, appelle à la construction de nouvelles salles de classe et à l’affectation d’un enseignant pris en charge par l’État.
« Nous demandons aux partenaires de nous venir en aide pour voir comment construire les classes là pour aider ces enfants, et que le gouvernement fasse tout pour trouver un enseignant pris en charge », plaide-t-il.
Pour Kavusa Hilaire, président du comité des parents, les longues distances parcourues par les élèves préoccupent également les familles. Il appelle les autorités à intervenir afin de permettre aux enfants de Kahunga et Karama de poursuivre leur scolarité dans des conditions plus proches de leur lieu d’habitation.
Kambale Sikuli Justin sollicite l’appui des autorités et des partenaires de l’éducation pour renforcer les infrastructures scolaires dans cette zone de Rutshuru.
radiookapi.net/CC
À l’occasion de la Journée internationale des enseignants célébrée ce lundi 5 octobre, l’attention se porte sur la situation difficile des enseignants déplacés par les conflits armés dans la province du Nord-Kivu. Contraints de fuir l’insécurité et d’abandonner leurs établissements scolaires, de nombreux professionnels de l’éducation vivent aujourd’hui dans une grande précarité, loin de leurs postes de travail et de leurs sources de revenus.
La guerre qui a affecté plusieurs localités de la province a poussé de nombreux enseignants à trouver refuge dans des zones plus sûres, notamment dans la ville de Beni. Mais une fois sur place, beaucoup peinent à retrouver une activité professionnelle leur permettant de subvenir aux besoins de leurs familles.
C’est le cas de Fabien Balume, ancien préfet de l’Institut Lac Vert de Goma. Comme plusieurs de ses collègues déplacés, il espérait pouvoir reprendre rapidement son métier dans son nouvel environnement. Toutefois, la réalité s’est révélée beaucoup plus difficile.
« En arrivant à Beni, j'espérais pouvoir reprendre ma vie professionnelle. Malheureusement, je me retrouve aujourd'hui déplacé, sans emploi, sans salaire. Nos difficultés affectent profondément ma capacité à exercer mon métier d'enseignant. Nous, enseignants déplacés, ne demandons pas de privilège. Nous demandons simplement la possibilité de travailler et de reconstruire notre vie comme les autres », témoigne-t-il.
Face à cette situation, les enseignants déplacés réclament un accompagnement plus concret de la part des autorités éducatives. Ils estiment que leur identification et leur prise en charge constituent des étapes essentielles pour faciliter leur réinsertion professionnelle.
Selon Fabien Balume, un soutien social et matériel demeure également indispensable pour permettre à ces professionnels de retrouver des conditions de vie dignes. Il plaide en particulier pour leur affectation temporaire dans les établissements scolaires des zones d’accueil.
« Nous avons besoin avant tout d'un accompagnement concret des enseignants déplacés, notamment par l'identification de leur situation. Nous avons également besoin d'un soutien social et matériel. Il faudrait faciliter leur réaffectation temporaire dans les écoles des zones d'accueil, afin qu'ils puissent continuer à exercer leur métier au lieu de rester sans activité dans une grande ville comme Beni », insiste-t-il.
Au-delà des difficultés économiques, cette situation a également des répercussions sur le système éducatif local. Plusieurs observateurs estiment que l’intégration des enseignants déplacés dans les écoles d’accueil pourrait contribuer à combler certains besoins en personnel enseignant tout en permettant à ces professionnels de retrouver un emploi.
Les responsables de la division éducationnelle Nord-Kivu II affirment être conscients du problème. Ils indiquent que des mesures sont actuellement à l’étude en vue d’une future intégration des enseignants déplacés dans les structures scolaires de la ville de Beni.
Selon eux, cette démarche pourrait non seulement apporter une réponse aux difficultés rencontrées par les enseignants déplacés, mais aussi renforcer l’offre éducative dans les zones d’accueil, confrontées à une augmentation de la population scolaire due aux mouvements de déplacement.
En cette Journée internationale des enseignants, les professionnels de l’éducation déplacés du Nord-Kivu espèrent que leurs préoccupations seront davantage prises en compte. Pour eux, la possibilité de reprendre le chemin des salles de classe représente bien plus qu’un emploi : c’est un moyen de retrouver leur dignité, leur autonomie et de continuer à contribuer à la formation des générations futures malgré les conséquences du conflit.
radiookapi.net/CC
Deux mille hectares de terres ont été identifiés dans le territoire de Miabi, au Kasaï-Oriental, pour accueillir le Centre d’appui et de production des Semences améliorées (CAPSA). L’annonce a été faite vendredi 2 octobre par le ministère en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Muhindo Nzangi Butondo.
Des équipes techniques sont déjà déployées sur le terrain pour préparer l’aménagement des sites retenus, selon le ministère.
L'installation de ce centre d'appui au Kasaï-Oriental reposera sur deux concessions stratégiques disposant de terres fertiles et encore inexploitées, situées à Bakua Tshiala dans le groupement de Tshilundu Mérode, et à Bakua Tshimuna Katenda dans le secteur de Kankengayi.
Selon l’administrateur du territoire de Miabi, ces espaces représentent un potentiel agricole considérable pour l'ensemble de la province.
Un pôle agricole intégré pour la sécurité alimentaire
Conçu par le ministère de l’Agriculture comme une infrastructure de modernisation, le CAPSA regroupe sur un même site l’ensemble des étapes de la chaîne de production, notamment des unités de multiplication de semences, des laboratoires d’analyse des sols, des unités de fertilisants, des services météorologiques et des ateliers de motorisation.
Les autorités indiquent que leur objectif est de mettre fin à la dispersion des initiatives en créant des pôles agricoles intégrés, permettant aux agriculteurs du Kasaï-Oriental d'accéder rapidement à des semences de qualité pour stimuler la production locale et renforcer la souveraineté alimentaire nationale.
radiookapi.net/CC
Sous un soleil généreux, la cour du Centre d'études pour l'action sociale (CEPAS) s’est transformée, samedi 3 octobre, en un espace littéraire inédit. Des livres disposés aux quatre coins, une petite musique flotte dans l’air, et plus de 300 jeunes et passionnés de lecture déambulent avec enthousiasme. Papyrus : le restaurant des lecteurs fait, à l’occasion, sa première apparition avec un grand public.
Dès leur arrivée au CEPAS, les participants reçoivent un papier à 16 cases pour un jeu de réseautage. Ils doivent trouver des personnes correspondant à des profils variés : un (e) photographe, un (e) slameur (se), quelqu’un d'habile en langues nationales, ou qui peut se remémorer un conte congolais entendu dans l’enfance, etc. Le tableau de mots mêlés à découvrir les attend également à l’entrée de la cour.
Puis, place aux ateliers. Deux grands moments ont marqué la journée : le restaurant du livre d’un côté, et le pique-nique du livre de l’autre. Dans le premier, les échanges ont tourné autour de l’ouvrage Influence et Manipulation de Robert Cialdini. Les débats ont porté sur la liberté des choix, ou encore le poids de l’expertise face aux tendances. Le second atelier a mis en avant le livre lui-même, avec notamment l’intervention de Nick Elebe, auteur de Pétales dorés, qui a partagé son expérience sur les droits d’auteur et les bases de la littérature congolaise.
Rachel Mulowayi, initiatrice de Papyrus: le restaurant des lecteurs, arborait un tablier sur sa blouse, symbole de son rôle de « serveuse de livres ». Elle explique : « La particularité de cette activité, c’était de créer un espace où l’on met en avant les auteurs, mais aussi les lecteurs eux-mêmes, ceux qui découvrent et manipulent les ouvrages. » À ses côtés, des jeunes comme Christelle Mavinga, Bénédicte Mbuku ou encore Gemima Kalambayi ont contribué à donner vie à cette grande première du projet.
La diversité des participants a surpris agréablement les organisateurs. « La lecture, ce n’est pas que pour les jeunes. Nous avons eu des étudiants, des travailleurs, des pasteurs, des prêtres, des éducateurs… C’est une bonne nouvelle pour nous », souligne Rachel, lauréate 2025 d’Éloquence 360.
Au-delà des ateliers, la journée a été animée par les prestations des slameurs et un jeu des énigmes à résoudre, permettant aux gagnants de repartir avec des livres.
Rachel se dit comblée : « beaucoup de personnes sont intéressées. On pensait que la lecture ennuyait, qu’elle était réservée aux ‘intelligents’. Mais le nombre de participants prouve le contraire. Nous avons besoin de ce genre d’activité. »
Son ambition est claire : faire du Papyrus non pas un simple événement ponctuel, mais un véritable club régulier, « comme un restaurant où les jeunes n’ont pas besoin d’attendre quatre ou cinq mois, mais peuvent venir chaque week-end, ou même deux fois la semaine ».
Le papyrus : restaurant des lecteurs est un club de lecture créé depuis plus d'un an, afin de valoriser la culture littéraire congolaise en particulier, mais aussi tout autre type de genre littéraire. Et le 3 octobre dernier, au CEPAS, les visages rayonnants et les échanges passionnés ont montré que la lecture, loin d’être une contrainte, peut devenir une fête.
Japhet Toko
Le Service géologique national du Congo (SGNC), en sa qualité de maître d’œuvre technique, a procédé, ce lundi 5 octobre, au lancement officiel du projet relatif à la cartographie géophysique et géologique de la RDC. Entièrement financé par l’État congolais via le Fonds minier pour les générations futures (FOMIN), ce projet sera notamment exécuté par Xcalibur, prestataire spécialisé dans la cartographie géophysique.
Ledit projet vise à améliorer la connaissance du potentiel géologique et minier de la RDC, à soutenir la planification stratégique de l’exploration et à consolider la souveraineté de l’État sur ses données géoscientifiques.
Dans son mot, le directeur général du SGNC a sollicité que la connaissance géologique soit érigée en priorité permanente de l’État. Il estime que le Service géologique national du Congo devrait bénéficier d’un mécanisme de financement durable, prévisible et à la hauteur de sa mission régalienne.
« Financer le SGNC n’est pas financer une structure administrative. C’est financer l’intelligence minière de la République. C’est doter l’État de la capacité de savoir, de planifier, de négocier et de protéger son patrimoine naturel, et de prendre des décisions souveraines au service du développement », a-t-il déclaré.
Pour Louis-Watum Kabamba, ministre des Mines et représentant du président de la République, cette campagne constitue une étape importante dans l’amélioration de la connaissance du territoire national.
« La campagne que nous lançons aujourd’hui constitue donc une étape concrète dans la bonne direction », a-t-il ajouté.
Au-delà de l’aspect technique, le ministre a insisté sur la portée stratégique de cette opération, notamment pour une meilleure connaissance du patrimoine minéral de la RDC.
« Elle engage notre capacité à mieux connaître notre territoire, à mieux maîtriser notre patrimoine minéral et à transformer cette connaissance en perspective de développement pour notre peuple et en héritage pour les générations futures », a-t-il souligné.
Le projet de cartographie géophysique aéroportée et géologique s’inscrit ainsi dans une démarche visant à disposer de données plus précises sur le sous-sol congolais. Ces informations doivent notamment contribuer à améliorer la connaissance du potentiel minier et à orienter les futures actions dans le secteur.
Les données collectées contribueront notamment à l’identification de nouvelles cibles d’exploration, à la valorisation responsable des ressources minérales et à la constitution d’une base de données géologiques nationale au service de l’État, des décideurs et des investisseurs responsables.
Grevisse Tekilazaya









