Les préliminaires de la Coupe du Congo au niveau de la Ligue de football de Kinshasa (LIFKIN) ont livré leur verdict. Depuis mardi 27 janvier, les dix clubs qualifiés pour le second tour sont désormais connus. Ces équipes vont s’affronter dans des combinaisons variées afin de désigner les représentants de la ligue à l’étape suivante de la compétition nationale.

Parmi les rencontres attendues, AF Anges Verts (Ligue 1) croisera Novakin (Ligue 2), tandis que AF Les Aigles du Congo (Ligue 2) affrontera Céleste FC (Ligue 1). Dans les autres duels, Salvador FC de la division Lipopo recevra Bana Dora de l’EPFKIN, et AC Rangers sera opposé à RC Golf de l’Entente Kilimani.

Le duel le plus attendu reste celui entre Vita Club et DCMP, un affrontement 100 % Ligue 1 qui promet de captiver les supporters.

À l’issue de ce second tour, cinq équipes seront directement qualifiées, accompagnées des trois meilleurs perdants, pour la dernière étape de cette prestigieuse compétition nationale.

radiookapi.net/CC



Depuis plusieurs années, des dizaines de corps sans vie demeurent abandonnés dans les morgues de certains hôpitaux généraux de référence de Kinshasa, sans prise en charge ni inhumation. Une réalité préoccupante mise en lumière par les députés provinciaux membres de la commission Aménagement du territoire et environnement de l’Assemblée provinciale.

En mission d’information dans plusieurs structures sanitaires de la capitale, la commission a découvert une situation jugée alarmante à l’hôpital général de référence de Maluku. Dans sa morgue, plus de 36 corps dits indigents y reposent depuis trois à quatre ans, sans qu’aucune solution n’ait été trouvée pour leur évacuation.

À l’issue de la visite, le président de la commission, Steve Mulumba, a tiré la sonnette d’alarme. Il affirme avoir déjà saisi les autorités compétentes sur cette situation qu’il qualifie d’inquiétante. Selon lui, la présence prolongée de ces corps constitue non seulement un problème sanitaire, mais aussi un risque environnemental majeur.

La délégation parlementaire a fait le même constat à l’hôpital général de référence de Kinkole, ex-CNPP. Sur place, 54 corps abandonnés ont été recensés dans la morgue, certains y séjournant depuis plus de deux ans. Les odeurs nauséabondes et l’état général des installations traduisent, selon les élus, une situation devenue intenable.

Face à ce tableau, Steve Mulumba indique avoir officiellement saisi le gouverneur de la ville de Kinshasa afin qu’une solution urgente soit trouvée. La commission plaide pour l’évacuation immédiate de ces corps et la mise en place d’un mécanisme durable de gestion des dépouilles indigentes dans les hôpitaux publics.

Pour les députés provinciaux, l’inaction prolongée expose les populations riveraines à des risques sanitaires et environnementaux graves, tout en posant un sérieux problème de dignité humaine.

Prosper Buhuru



La députée nationale de la République démocratique du Congo (RDC), Christelle Vuanga Mukongo, a été élue, ce mercredi 28 janvier 2026, vice-présidente du Réseau africain des parlementaires pour les droits sexuels et reproductifs et le développement durable. Élue de la circonscription électorale de la Funa, elle a remercié ses collègues de ce grand réseau des parlementaires africains pour la confiance exprimée à travers leur vote.

"À cette tribune où se pensent et se défendent les priorités africaines, je m’engage à porter avec fermeté et responsabilité la voix et les aspirations de la République démocratique du Congo", a-t-elle déclaré.

Il est à noter que la présidence de ce réseau est occupée par Twaambo Mitinta de la Zambie, et le poste de secrétaire général revient à Joanah Mamombe du Zimbabwe. Lorraine Nxumalo d'Eswatini et Ben Phiri complètent le bureau.

Au niveau de l'Assemblée nationale de la RDC, Christelle Vuanga a déjà réalisé 3 propositions de loi depuis son premier mandat en 2018. Elle a adressé une question orale avec débat à Daniel Aselo, ancien ministre de l’Intérieur, au sujet de la répression de la manifestation des médecins en date du 27 septembre 2022. La native de Kinshasa a intervenu 29 fois à l'hémicycle de la chambre basse du parlement et a occupé la fonction de présidente de la commission parlementaire genre, famille et enfants, lors de son premier mandat en tant que députée nationale.

Pour rappel, Christelle Vuanga a plaidé, le 21 septembre 2021, en faveur de l'abolition de la peine de mort en RDC, lors de son intervention à la commémoration du 40ème anniversaire de l'abolition de la peine de mort devant un parterre de parlementaires et plusieurs personnalités françaises. En mai 2023, elle s'est opposée à la proposition de loi portant révision du code de la famille touchant la dot, les fiançailles et la polygamie initiée par son collègue député national Daniel Mbau Sukisa.

En tant que directrice exécutive de l'ONG Wife, elle a eu à organiser plusieurs activités pour valoriser les droits de la femme. Elle a aussi créé "Vuanga Leadership Academy" dans le but de former les leaders féminins du Congo de demain.

Gratis Makabi



Dans le cadre du renforcement du contrôle des installations mortuaires, les autorités provinciales de Kinshasa ont engagé une opération visant à faire respecter strictement les normes légales, techniques et sanitaires en vigueur. Cette démarche ambitionne d’assainir un secteur marqué par la prolifération de morgues non conformes, souvent implantées en dehors de tout cadre hospitalier officiellement reconnu.

La ville de Kinshasa a annoncé la fermeture prochaine de toutes les morgues opérant de manière irrégulière sur son territoire. L’annonce est contenue dans une note circulaire du ministre provincial de la Santé, qui prévient également que les responsables de ces structures illégales s’exposeront à des poursuites judiciaires. La réglementation nationale rappelle clairement que la création, l’ouverture et la gestion d’une morgue relèvent exclusivement des hôpitaux dûment agréés.

Aucune personne physique, entreprise privée ou structure non hospitalière n’est autorisée à ériger ou exploiter une morgue de manière autonome, en dehors d’un établissement hospitalier reconnu par les autorités compétentes. Il est également formellement interdit de construire une morgue sans être rattaché à un hôpital agréé, d’en assurer l’ouverture ou l’exploitation sans autorisation préalable du ministre provincial de la Santé. Toute activité menée en dehors de ce cadre légal est considérée comme illégale et passible de sanctions.

Les médecins chefs de zones de santé ont reçu des instructions claires pour appliquer rigoureusement la nouvelle note circulaire dans leurs juridictions respectives. Ils sont notamment chargés d’effectuer des contrôles réguliers dans les morgues existantes et de transmettre des rapports mensuels de conformité au ministère provincial de la Santé.

Les responsables des structures concernées sont ainsi appelés à se conformer aux exigences réglementaires en vigueur, sous peine de voir leurs installations fermées. L’objectif affiché est de garantir un fonctionnement des morgues conforme aux standards sanitaires et administratifs imposés par la loi. L’exécutif provincial dirigé par le Gouverneur Daniel Bumba exige des hôpitaux publics et privés qu’ils assurent la conformité de leurs installations mortuaires et engagent les démarches de régularisation nécessaires auprès du ministère de tutelle.

 Gloire Balolage



Les autorités provinciales de Kinshasa ont procédé au lancement officiel de la campagne de sensibilisation sur la déclaration et le paiement de l’impôt foncier pour l’exercice 2026, ainsi que de l’impôt sur les revenus locatifs (IRL) portant sur les revenus réalisés en 2025. La date butoir pour s’acquitter de ces obligations fiscales a été fixée au 1er février 2026.

À cette occasion, la Direction générale des recettes de Kinshasa (DGRK) a dévoilé le quitus fiscal, un document officiel sécurisé qui atteste du paiement de l’impôt foncier, de l’impôt sur les revenus locatifs ainsi que, le cas échéant, des taxes liées aux véhicules. Ce document, valable uniquement à la date de sa délivrance, constitue un outil de contrôle et de régularisation fiscale destiné à renforcer la crédibilité du système de perception.

La DGRK a insisté sur l’importance de la multiplication et de la répartition des sites de perception, afin de réduire les files d’attente et de rapprocher les services fiscaux des contribuables. Cette opération s’inscrit dans une politique plus large de renforcement de la discipline fiscale à Kinshasa.

À l’issue d’une réunion tenue le 21 janvier, les autorités ont annoncé plusieurs mesures ciblant les propriétaires et bailleurs, notamment l’affichage public des contribuables en règle, l’ouverture de guichets supplémentaires et la subordination de certains documents d’état civil au paiement régulier des impôts urbains.

Gloire Balolage



Roland-Gilbert Okito Lumumba, homme politique congolais et fils de Patrice Emery Lumumba, premier Premier ministre de la RDC est décédé mercredi à Kinshasa à l'âge de 67 ans, des suites d'une maladie, à-on connaissance de sources familiales.

Né en 1958, Roland Lumumba était architecte de formation. Il avait toutefois marqué la vie politique congolaise en siégeant pendant une dizaine d'années comme député national.

Très attaché à l'héritage politique et historique de son père, figure majeure de l'indépendance congolaise, Roland Lumumba avait été particulièrement actif dans les démarches judiciaires visant à faire la lumière sur l'assassinat de Patrice Lumumba en 1961. Il s'était rendu à plusieurs reprises en Belgique, notamment récemment à Bruxelles, pour assister à des audiences devant la justice belge, affirmant que sa démarche relevait d'un « soif de savoir » et non d'une volonté de vengeance.

Il avait également joué un rôle central dans le processus de rapatriement en RDC de la relique de Patrice Lumumba, conservée en Belgique, restituée officiellement à la RDC en juin 2022.

Dans plusieurs interventions publiques, Roland Lumumba insistait sur la dimension historique de son père, refusant de le réduire à une figure familiale. « Au lieu de dire que c'est le papa de Roland, je préfère que l'on dise que c'est Lumumba », déclare-t-il, évoquant le rôle de son père comme « père de l'indépendance » et figure fondatrice pour l'Afrique.

La disparition de Roland-Gilbert Okito Lumumba intervient alors que les procédures judiciaires liées à l'assassinat de Patrice Lumumba se poursuivent encore en Belgique.

actualite.cd/CC

 



Les potentialités touristiques de la République démocratique du Congo (RDC) demeurent attractives, en dépit de la guerre d’agression menée par le Rwanda. C’est le message porté par les autorités congolaises, qui insistent sur la nécessité de valoriser l’image réelle du pays à l’international, au-delà du prisme sécuritaire souvent mis en avant dans les perceptions extérieures.

S’exprimant à son retour de Madrid, à l’aéroport international de N’djili, le ministre du Tourisme, Didier Mazenga, a souligné que le tourisme constitue également un domaine de coopération entre les nations. Selon lui, ce secteur permet de projeter une image différente de la RDC, loin des représentations exclusivement liées aux conflits armés.

Le ministre a regretté que, sur la scène internationale, l’attention soit principalement focalisée sur la guerre, au détriment des nombreuses richesses naturelles, culturelles et humaines que regorge le pays. Il a estimé que cette vision partielle empêche de voir les multiples potentialités attrayantes que la RDC offre aux visiteurs.

Didier Mazenga a insisté sur le fait que la RDC reste un pays où il fait bon vivre, caractérisé par l’hospitalité de sa population et par la diversité de ses paysages et de ses sites touristiques. Une réalité qui, selon lui, mérite d’être mieux connue et mieux promue à l’échelle mondiale.

Pour le ministre du Tourisme, la mission des autorités congolaises est donc de présenter au monde une image fidèle du pays, mettant en avant ses atouts touristiques, malgré le contexte sécuritaire difficile imposé par la guerre d’agression dont la RDC est victime.

Le Gouvernement réaffirme sa volonté de repositionner la RDC comme une destination touristique crédible, attractive et ouverte à la coopération internationale, en s’appuyant sur ses potentialités naturelles et humaines, tout en continuant de dénoncer l’agression rwandaise qui affecte la stabilité du pays.

opinion-info/CC



Dans le cadre de la commémoration du premier anniversaire de l'occupation de Goma par les éléments du M23-AFC soutenus par le Rwanda, le ministre de la Communication et Média, Patrick Muyaya, a déclaré que son gouvernement était contre l'oubli et qu'il travaillait pour le retour de la paix et la justice.

Le ministre a souligné que "ce n'est ni la terreur du moment, ni les crimes permanents qui ébranleront notre force et notre détermination à ramener la vie" dans la région. Il a également affirmé que les autorités étaient déterminées à faire reprendre la vie dans toutes les parties du pays sous occupation.

Patrick Muyaya a lancé un appel à la résistance, affirmant que "nous ferons reprendre la vie comme dans toutes les parties du pays sous occupation". Il a réaffirmé l'engagement du gouvernement à œuvrer pour la paix et la justice dans la région, malgré les défis et les obstacles qui subsistent.

Le ministre a également mis en garde contre les tentatives d'oubli et d'impunité, affirmant que son gouvernement ne permettra pas que les crimes commis soient oubliés ou impunis. Il a appelé les habitants de Goma et de la RDC à rester vigilants et à continuer à lutter pour leur droit à la paix et à la justice.

Un an après les événements tragiques qui ont secoué la ville de Goma, les habitants continuent de vivre avec les stigmates des combats. Selon un article de Prosper Buhuru, les quartiers les plus touchés portent encore les cicatrices de la guerre.

Serge Mavungu



Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué une inspection technique du chantier de la route Kananga–Kalamba-Mbuji, lundi, au Kasaï-Central, accompagné du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi.

Long de 230 kilomètres, ce tronçon stratégique relie la ville de Kananga à Kalamba-Mbuji, à la frontière avec l’Angola, via le territoire de Luiza. Surnommée la « Route de l’Espoir », cette infrastructure vise à désenclaver le Grand Kasaï et à renforcer les échanges économiques transfrontaliers.

Cette route constitue une extension terrestre du corridor de Lobito, facilitant la connexion entre le centre du pays et les réseaux ferroviaires menant à l’océan Atlantique. À terme, elle devrait transformer le Kasaï-Central en un carrefour logistique régional, stimuler les activités commerciales et améliorer l’accès des populations locales aux marchés nationaux et internationaux.

La présence du ministre des Finances aux côtés du chef de l’État illustre l’importance accordée au financement et au suivi des projets d’infrastructures prioritaires. Ce déplacement sur le terrain traduit la volonté du Gouvernement d’assurer une exécution effective des engagements présidentiels à travers une mobilisation rigoureuse des ressources publiques.

À travers ce projet, l’exécutif national entend renforcer la cohésion territoriale, soutenir le développement des zones rurales et jeter les bases d’une croissance durable et inclusive, conformément à la vision du chef de l’État.

Prosper Buhuru



Le Sage ne savait pas si bien dire : les ténèbres ne dureront pas longtemps en République démocratique du Congo (RDC)!

Longtemps martelée par le Président Félix Tshisekedi et, à sa suite, plusieurs patriotes, la vérité jusque-là cachée sous le boisseau du mensonge a fini par sortir au grand jour, dans une explosion qui a bouleversé l’hypocrisie du microcosme médiatico-politique mondial.

C’est d’abord le Président Paul Kagame qui a déclaré vouloir reviser le traité de Berlin de 1885 au profit de son minuscule Etat, dont il cherche à redessiner les frontières héritées de la colonisation. Il a été repris de volée par le Roi Philippe de Belgique qui lui a appris – documents du Musée de Turveren à l’appui -, à quel point son Etat liliputien n’avait même pas d’existence lors de la Conférence géographique de Berlin.

L’audition organisée la semaine dernière par la sous-commission des Affaires africaines du Congrès américain a incroyablement mis les pieds dans le plat de l’hypocrisie et du mensonge.

Les congressmen americains ont ainsi établi, d’une part, que le Rwanda agresse bel et bien la RDC et, d’autre part, qu’il a délibérément violé l’Accord de paix de Washington signé sous l’égide du Président américain Donald Trump le 4 décembre 2025.

Mais c’est l’ambassadrice du Rwanda à Washington qui a enfoncé le clou en admettant publiquement que son pays opérait effectivement en coordination avec le M23 en RDC.

L’alibi s’est bruyamment effondré. Mais depuis, ceux qui en avaient fait le fondement de leur discours politique, en tant qu’opposants congolais, se sont tus dans toutes les langues, à commencer par les politiciens en robe ou en soutane. Personne parmi eux n’est plus en mesure de relancer la rhétorique d’une crise congolo-congolaise pour justifier leur posture ainsi que leur requête d’un dialogue impliquant le M23.

On comprend du coup à quel point toutes les démarches entreprises pat la coalition Cenco-ECC ne visait en réalité que l’objectif de « sauver le Rwanda » et dédouaner ce dernier vis-à-vis de la communauté internationale qui n’était pourtant pas dupe. Une posture aussi dangereuse que l’infiltration des institutions de la République ou la collaboration avec l’ennemi.

Plusieurs acteurs socio-politiques ongolais ont fustigé cette imposture et appelé à une vigilance patriotique tous azimuts.

Le cas du Président de l’Association africaine des droits de l’homme (Asadho), Jean Claude Katende, dont on connaît la sensibilité critique. Ce dernier a indiqué combien il était désormais « clair que tous ceux qui ont rejoint l’AFC/M23 ont rejoint le Rwanda contre la RDC ». Enfonçant le clou, il a martelé que Corneille Nangaa, le chef de fil officiel de l’AFC n’avait pas un agenda pour le Congo. Son agenda est de récupérer sa mine. Il est devenu un collaborateur du Rwanda juste pour ça ». Sa terrible question : « c’est ça l’agenda qu’il viendra défendre au dialogue? « 

C’est le ministre Congolais de la Communication et Médias, porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, qui a déclamé la sentence avec sa justesse d’esprit habituelle : « Sauvons le Rwanda en RDC est un mouvement des Congolais qui portent et assument l’agenda du Rwanda ». La démonstration est désormais faite !

Bienvenu-Marie Bakumanya

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