Un accident de circulation a fait sept morts et sept blessés ce jeudi 28 novembre avant-midi sur la route nationale numéro un, à l’entrée Matadi-Mayo, dans la commune de Mont-Ngafula (Kinshasa). Un camion en provenance du Kongo-Central a fini sa course sur des passants.
Le bourgmestre de Mont-Ngafula, Séverin Lumbu, parle d’un problème de freinage, qui serait à la base de ce drame.
Il profite de cette occasion pour lancer un appel aux propriétaires des véhicules ainsi qu’à tous les usagers de cette route, pour plus de prudence et de vigilance.
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Gaz Mawete déborde de projets pour la fin d’année 2024
Le chanteur congolais Gaz Mawete a le vent en poupe en cette fin d’année 2024. Après avoir donné son premier concert à guichets fermés à La Cigale à Paris en septembre dernier, l’artiste dévoile désormais une multitude de nouveaux projets, tant sur le plan musical qu’extra-musical.
« J’ai tellement des projets pour cette fin d’année que je me demande si on a assez des jours pour cette période », a confié Gaz Mawete, visiblement débordé par tous ses engagements à venir.
Parmi ces nombreuses initiatives, le chanteur congolais a déjà annoncé un concert exceptionnel le 24 décembre prochain à Kinshasa, sur le terrain Boudha dans le quartier de N’Djili. Un événement très attendu par ses fans qu’il surnomme affectueusement « bana Tshangu ».
Cet artiste prolifique ne compte d’ailleurs pas s’arrêter là. Gaz Mawete a laissé entendre qu’il avait préparé d’autres surprises musicales et « extra-musicales » pour cette fin d’année, sans en dire davantage pour le moment.
Le succès de son premier concert parisien, qui a vu la star Fally Ipupa faire une apparition surprise, a certainement boosté la dynamique de Gaz Mawete. Désormais, le chanteur semble plus que jamais déterminé à marquer les esprits et à offrir de belles moments à son public fidèle.
Reste à savoir quelles seront les autres initiatives de l’artiste congolais dans les prochaines semaines. Une chose est sûre, Gaz Mawete compte bien profiter au maximum de cette fin d’année 2024 pour multiplier les performances et les projets innovants. Ses fans auront de quoi être comblés dans les jours à venir.
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Au cours d’un rassemblement populaire à Kalemie (Tanganyika) mardi 26 novembre 2024, Félix Tshisekedi a dit avoir donné sa position, celle relative à une nouvelle constitution adaptée aux réalités congolaises.
« Maintenant, c’est le tour du peuple de prendre en main cette initiative », a affirmé le Président, disant faire confiance au peuple congolais :
« Je sais que vous êtes un peuple mature, qui a mis en difficultés toutes les dictatures qu’il y a eu dans ce pays. Vous êtes un grand peuple. Et vous savez ce qui est bien pour vous et cet qui ne l’ai pas ».
Félix Tshisekedi veut donc un « libre-débat entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Et Le moment venu, le dernier mot reviendra à notre peuple ».
radiookapi.net/CC
Reçu récemment dans une émission télévisée « Le Débat congolais », le révérend pasteur Paul Mukendi s’est attaqué de manière virulente à l’apôtre Roland Dalo.
S’en prenant ouvertement à son confrère, le pasteur Mukendi a qualifié Roland Dalo de « Ponce Pilate » pour avoir tenu des propos perçus comme critiquant le président Félix Tshisekedi, qui est également membre de l’église Philadelphie.
Cette prise de position virulente de Paul Mukendi traduit les tensions qui peuvent exister au sein de la sphère religieuse congolaise, notamment lorsque des figures ecclésiastiques osent remettre en question certains aspects de la gouvernance en place.
Le ministre des Finances Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi a tenu, le lundi 24 novembre 2024, une séance de travail avec le comité de gestion du Centre Hospitalier Universitaire Renaissance, anciennement Mama Yemo, pour finaliser les derniers ajustements nécessaires de l’ouverture des portes du lancement effectif de ses services.
À l’issue de cette réunion, le directeur général du CHU Renaissance, A.L Kitenge, a souligné que cette étape constitue l’aboutissement d’une vision portée par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi.
« La transformation de Mama Yemo en CHU Renaissance est une réalisation majeure qui incarne la volonté du président de la République de doter notre pays d’infrastructures modernes et de répondre aux besoins pressants de la population en matière de santé », a-t-il indiqué.
Et d’ajouter : « Nous avons travaillé en étroite collaboration avec le ministre des Finances pour veiller à ce que tout soit prêt. Avec le BCECO et nos équipes, nous avons pu résoudre les derniers détails pour garantir une mise en service réussie. Nous aurons l’honneur de compter parmi nos premiers visiteurs le président de la République lui-même, ce qui illustre l’importance accordée à cet hôpital pour la nation ».
A l’en croire, le CHU Renaissance est non seulement financé à 100% par le gouvernement congolais, il s’inscrit également dans le cadre de la Couverture Santé Universelle, une priorité absolue du chef de l’État. Avec ses équipements modernes et une équipe médicale de pointe, il ambitionne de devenir un modèle dans l’amélioration de l’accès aux soins de santé en RDC.
Le directeur général du CHU Renaissance a également souligné l’approche constructive adoptée par le ministre des Finances lors de cette rencontre.
« Nous avons apprécié l’écoute et le pragmatisme du ministre des Finances, qui ont permis d’identifier rapidement des solutions aux derniers points en suspens », a-t-il conclu.
La mise en service prochaine de cet établissement, selon le ministère des Finances, est un pas décisif vers la matérialisation de la vision présidentielle, qui place le bien-être de la population au cœur des priorités du gouvernement.
Linda Lusonso
Fally Ipupa met en lumière Femme Thamar lors de son live anniversaire
Parmi les moments forts, on a pu l’applaudir sur le titre « Tombwama » de la chanteuse gospel congolaise Femme Thamar.
Cette performance a permis à la chanteuse d’être découverte par un public beaucoup plus large que son seul cercle de fans habituels. Un coup de projecteur salutaire pour cette artiste engagée, qui œuvre depuis de nombreuses années pour promouvoir les valeurs chrétiennes à travers sa musique.
Le ministre national du Tourisme, Didier M'pambia, a annoncé lundi, lors d’un briefing de presse organisé par le ministre de la Communication et Médias, des perspectives de transformation et de délocalisation pour le Jardin Zoologique de Kinshasa.
« C'est vrai qu'il est dans un état assez délabré, mais nous avons un partenariat entre l'ICCN, qui est le gestionnaire du site, et des partenaires égyptiens, qui vont incessamment sous peu démarrer et permettre de restaurer ce zoo-là », a déclaré Didier M'pambia. Cependant, il a souligné que l’espace actuel, limité à 7 hectares, ne permet pas d'accueillir un zoo conforme aux standards internationaux.
Le ministre a évoqué l’idée de transformer le site en un espace spécialisé, tel qu’un reptilarium ou un habitat pour oiseaux en cage. « Il y a lieu de le transformer », a-t-il affirmé, avant d’ajouter que des normes modernes imposent des espaces plus vastes pour les animaux, rendant le site actuel « caduc ».
Une délocalisation vers le site de N’sele, où existait autrefois un jardin zoologique plus spacieux, est également en discussion. « À N’sele, il y a plus d’espace pour faire des cages où l’on peut avoir des animaux. On ne peut plus aujourd’hui mettre un lion dans un espace confiné », a-t-il expliqué.
Cette démarche, a précisé Didier M'pambia, implique plusieurs ministères, dont celui de la Défense et celui de l’Environnement. Elle nécessite également une collaboration étroite avec les acteurs de la conservation, notamment le Corps pour la Protection des Parcs Nationaux (PPN).
Un zoo historique en quête de renouveau
Le Jardin Zoologique de Kinshasa, créé en 1938, est un site emblématique de la capitale congolaise, mais il souffre depuis des années d’un manque d’entretien et de financement. Les infrastructures délabrées et la réduction du nombre d’animaux ont terni son attractivité. En janvier 2022, le zoo attendait encore une rénovation annoncée de longue date.
Le projet de transformation et de délocalisation pourrait offrir une nouvelle vie à ce site historique, tout en répondant aux exigences modernes de conservation et de bien-être animal.
actualite.cd/CC
Les députés nationaux et sénateurs de l'UDPS/Tshisekedi et ses mosaïques ont apporté leur soutien à la volonté exprimée par le Chef de l'État Felix Tshisekedi de vouloir doter la République Démocratique du Congo d'une nouvelle constitution. Dans une déclaration faite dimanche 23 novembre, les élus de la première force politique du pays saluent cette initiative et invitent leurs bases respectives à accompagner le projet jusqu'à sa matérialisation.
"Conscients des imperfections contenues dans ladite Constitution à la lumière des enjeux en rapport avec l'intégrité de notre territoire et les conditions de fonctionnement de nos institutions avons décidé à l'unanimité et sans condition d'accompagner le Chef de l'État notre Autorité de référence dans cette démarche Ô combien démocratique, invitant par conséquent nos bases respectives à se ranger comme un seul homme derrière le Chef de l'État pour l'aboutissement heureux de ce processus déjà engagé", dit la déclaration lue par le député national Patrick Matata Makalamba, élu de Kisangani (Tshopo).
Le débat autour de la révision ou du changement de la constitution continue de diviser la classe socio politique congolaise. Lors de ses récents voyages à l'intérieur du pays, Félix Tshisekedi avait annoncé la mise en place, dès l'année prochaine, d'une commission nationale multisectorielle, devant proposer une constitution adaptée aux réalités des Congolais et «rédigée par les Congolais », estimant que l'actuelle loi fondamentale avait été rédigée par des étrangers à l’étranger et certaines de ses dispositions bloqueraient le bon fonctionnement des institutions de la République.
Du côté de l'opposition, représentée notamment par les camps Joseph Kabila, Katumbi, Fayulu, Matata et plusieurs mouvements de la société civile, ce «plan diabolique» qui consacre la balkanisation du pays, représente une menace grave pour la souveraineté nationale et la démocratie en République démocratique du Congo. Ils envisagent dans les prochains jours d'entamer des manifestations pacifiques dans les rues de Kinshasa et ailleurs pour exiger le respect de l'actuelle Constitution de la République démocratique du Congo.
Clément Muamba