Le sport de "Nzango" a été pour la première fois retenu parmi les disciplines qui devront prendre part aux IXe Jeux de la Francophonie prévus en juillet et août 2023 à Kinshasa (RDC).
L'annonce a été faite mardi 25 avril, lors de la conférence de presse internationale du comité de la Francophonie, par visio-conférence depuis Paris en France.
A cette occasion, Isidore Kwandja, président de la commission nationale de jeux de la Francophone (CNJF) a présenté le Nzango comme « un mélange de gymnastique, danse et chanson ».
Il s'agit d'un sport populaire pratiqué en RDC et quelques pays limitrophes comme la République du Congo et le Burundi.
La CNJF a également assuré la volonté de la RDC de voir ces jeux se dérouler et réussir, en acceptant de donné gratuitement les visas à tous les athlètes et artistes qui viendront participer à cet événement. Les taxes à l'aéroport, ports et toutes les frontières de la RDC seront également annulés pour eux.
radiookapi.net/CC
Le Bureau du Conseil de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a annoncé les noms des membres composants le comité de normalisation pour laFédération Congolaise de Football Association (FECOFA).
Ce CONOR est composé du président Dieudonné Sambi Nsele Lutu, du vice-président Guy Kabeya Muana Kalala, ainsi que des membres Sabin Mushini et Honoré Loango.
Le mandat de ce comité de normalisation débute ce jeudi 27 avril 2023 et prendra fin au plus tard le 30 novembre prochain.
Ce comité de normalisation aura pour missions :
1. Gérer les affaires courantes de la FECOFA;
2. Veiller à ce que les membres des comités électoraux soient élus par le congrès de la
FECOFA en accord avec les nouveaux statuts et le nouveau code électoral de la
fédération approuvés le 15 septembre 2022;
3. Veiller à ce que l'élection des membres et des affiliés (ligues, districts, etc.) de la
FECOFA ait lieu en temps utile;
4. Veiller à ce que l'élection d'un nouveau comité exécutif de la FECOFA soit organisée en accord avec le nouveau cadre statutaire de la fédération.
Tous ces membres feront l'objet d'un contrôle d'éligibilité mené par la Commission de Contrôle de la FIFA, conformément au Règlement de Gouvernance de la FIFA. Aucun d'entre eux ne sera éligible pour les postes à pourvoir lors des élections de la FECOFA, quelles que soient les circonstances.
La FIFA précise, par ailleurs, que le mandat du comité de normalisation courra jusqu'à ce que ce dernier ait mené à bien les tâches qui lui ont été confiées, quoi qu'il en soit d'ici au 30 novembre 2023 au plus tard.
Gratis Makabi
Depuis 50 ans, George Forrest était à la tête d'un empire industriel au Katanga, mais il ne parlait pas. Aujourd'hui, il publie ses mémoires sous le titre Un siècle de rêves, (éditions Cherche Midi). Et il fait des révélations, notamment sur tous les chefs d'États congolais qu'il a fréquentés, de Mobutu à Tshisekedi. L'entrepreneur belgo-congolais s'exprime aussi sur Moïse Katumbi, au moment où celui-ci voit sa candidature menacée par un projet de loi sur la « congolité ».
Le ministre de l’Industrie, Julien Paluku Kahongya a procédé jeudi 27 avril à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, au lancement officiel de l’étude de préfaisabilité de la Zone Économique Spéciale (ZES) de Kinsevere au sein de laquelle sera installée la première usine de fabrication des précurseurs des batteries électriques.
Cette étude est menée par la société ARISE, spécialisée dans le développement des Zones Économiques Spéciales en Afrique.
Occasion faisant le larron, le ministre de l’Industrie Julien Paluku Kahongya a appelé les leaders et les populations des 4 provinces issues du démembrement du Grand Katanga ainsi que la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), à s’approprier ce grand projet qui va changer l’économie de la République Démocratique du Congo
La société ARISE par l’entremise de son représentant en Afrique, Romain Deniel, en a profité pour rassurer le gouvernement congolais et la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) de sa capacité technique avérée pour bien réaliser cette étude qui augure désormais l’opérationnalisation de ce projet intégrateur.
Signalons que le vice-gouverneur du Haut-Katanga, Jean-Claude Kamfwa et la gouverneure du Haut-Lomami, Isabelle Mushimbi ont jeté des fleurs au Président de République Félix Tshisekedi, car ce projet va permettre de créer des richesses et des emplois dans l’espace Grand Katanga.
Aussi, les discours d’Auguy Bolanda, Denis Lecouturier et le Professeur Jean-Marc Kilolo, respectivement Directeur Général de l’ AZES, du CCB et Économiste à la CEA ont été au rendez-vous.
Merveilles Kiro
Le prix du litre d'essence est passé de 5.000 à 10.000 FC, soit près de 5 dollars américains à Salamabila en territoire de Kabambare au sud de la province du Maniema.
Le président de la société civile de Salamabila, Saidi Vumba, qui s'est confié à la presse locale le jeudi 27 avril 2023, affirme que cette hausse drastique du prix d'essence dans cette partie du pays est due au mauvais état de la route qui relie la province du Maniema à celle du Sud-Kivu.
« Un litre d'essence qui se vendait à Salamabila à 5000 FC revient aujourd'hui à 10000 FC. Cette hausse de prix est justifiée par l'état de délabrement avancé de la route qui mène vers Uvira parce qu'il faut que je signale l'opinion que c'est Uvira qui est la source d'approvisionnement de carburant. Maintenant la route Uvira-Salamabila est devenue impraticable, nos routes se sont détériorées, il n'y a plus de routes chez nous », a-t-il déploré.
Il rapporte également que le prix de tous les produits en provenance de la province voisine du Sud-Kivu a galopé.
« Dans le marché, le prix de tous les produits cosmétiques a galopé. Il ne reste qu'un seul moyen d'approvisionnement, c'est la voie aérienne », a-t-il expliqué.
Il convient de rappeler que le tronçon routier Salamabila-Uvira était régulièrement entretenu par la société minière Banro. Ce qui facilitait des échanges commerciaux entre ces deux cités. Il y a moins de 5 ans, la cité minière de Salamabila était, à son tour, la principale source d'approvisionnement en carburant pour Kasongo et parfois la ville de Kindu, chef-lieu de la province du Maniema.
Morisho Tambwe, à Kindu
Le député Édouard Mwangachuchu sera jugé par la Haute Cour militaire. Ainsi en a décidé ce jeudi 27 avril la Cour constitutionnelle, qui a siégé en matière d'inconstitutionnalité.
La Cour constitutionnelle a rejeté le mémoire unique sur l'exception d'inconstitutionnalité soulevée par la défense du député.
"La Haute Cour militaire n'a violé aucune disposition de la loi fondamentale en se déclarant compétente à connaitre les faits pour lesquels le prévenu est poursuivi'', a tranché le juge constitutionnel.
Cet arrêt permet à la justice militaire de poursuivre l'instruction au fond de l'affaire déjà entamée.
Mwangachuchu et le commissaire principal Robert Mushamalirwa, un des gardiens de sa société minière de Bisunzu, sont poursuivis pour:
association des malfaiteurs détention illégale d'armes et munitions de guerre incitation des militaires à commettre des actes contraires à leur devoir participation à un mouvement insurrectionnel.
radiookapi.net/CC
L'ancien Vice-premier président de l'Assemblée Nationale, Jean-Marc Kabund, devra donc attendre la poursuite de l'instruction de son dossier au niveau de la Cour de la cassation. C'est la décision qui ressort de l'arrêt rendu, ce jeudi 27 avril, par la Cour constitutionnelle. La plus haute cour a jugé non fondée, mais recevable la requête introduite par Jean-Marc Kabund.
Cette nouvelle décision, très attendue du reste, conforte la position de l'Alliance pour le changement, formation politique chère à Kabund, qui estime que ce dernier est "otage" du pouvoir en place.
" La détention du président Kabund est une entrave à l'exercice démocratique et une démarche d'exclusion de notre leader à la prochaine élection présidentielle", a lâché un membre du parti politique de Kabund.
Détenu à la prison centrale de Makala depuis le 10 août 2022, Jean-Marc Kabund est poursuivi pour avoir tenu, au cours d’un point de presse, des propos qualifiés d'injurieux, de nature à alarmer la population et à porter atteinte à l’honneur dû aux institutions publiques et à la dignité du chef de l’État.
opinion-info/CC
Dan Likiko a été abattu par un homme dans la ville de Florence dans l’état du Kentucky aux Etats-Unis, l’annoncent plusieurs médias américains.
La famille est bien évidemment dans l’émoi et n’arrive pas à expliquer les circonstances de ce décès.
«La dernière fois que j'ai vu mon frère, c'était samedi matin, et samedi soir, il était mort. Je sais que nous mourrons tous un jour, mais je n'aurais jamais pensé que Dan mourrait de cette façon. C'est mon meilleur ami. C'est plus que mon meilleur ami. Il est tout pour moi», a confié Romuald Likiko, son frère.
Le jeune footballeur congolais de 21 ans (il jouait à Boone County High School) a été pris dans une dispute avec plusieurs autres personnes à Wintergreen Court, une grande ruelle dans son quartier, s’en suivra des coups de feu et la victime recevra plusieurs balles dans sa voiture. Le présumé meurtrier, Wayne Haggard, âgé de 38 ans, a été arrêté et mis en détention par la Police de la ville de Florence.
Michel TOBO
Les premières épreuves tests pour les IXès jeux de la Francophonie sont prévues du 4 au 7 mai prochain avec comme discipline la lutte libre. Ali Sadala, responsable du département des compétitions sportives de ce grand rendez-vous l'a déclaré à ACTUALITE.CD au cours d’un entretien.
D'après lui, le comité national des jeux de la Francophonie (CNJF), à travers son département en charge des compétitions sportives, est avancé avec les aspects organisationnels des disciplines sportives retenues pour ces jeux tels que l'élaboration des manuels techniques pour ces disciplines sportives, l'élaboration du scénario de remises des médailles, la formation des officiels techniques, la programmation et la préparation des épreuves tests.
« (…) Parmi les réalisations, il y a lieu de citer l'identification des sites des compétitions et des entraînements, l'exécution du plan opérationnel, la programmation des compétitions sportives, l'élaboration des états de besoins en équipements et matériels sportifs, leur commande, les tirages au sort de football et basketball, l'élaboration des manuels techniques pour ces disciplines sportives, l'élaboration du scénario de remises des médailles, la formation des officiels techniques qui est en cours, la programmation et la préparation des épreuves tests », indique-t-il.
Et de poursuivre :
« Les matériels et équipements sportifs déjà commandés seront incessamment réceptionnés afin de permettre une bonne tenue des jeux ».
Les IXèmes jeux de la francophonie sont prévus à Kinshasa du 28 juillet au 6 août 2023. Plusieurs États et gouvernements se sont déjà engagés à participer à cette 9e édition. 9 compétitions sportives et une discipline en animation périphérique (Nzango pour hommes et femmes) sont retenues.
Fiston Mokili
En séjour à Cotonou (Bénin), Paul Kagame déclara urbi et orbi, le samedi 15 avril, que le problème du Congo n’est pas le M23 qui n’est que la résultante d’autres problèmes non encore réglés depuis des décennies.
A l’en croire, une partie du Rwanda a été donnée au Congo lors de la Conférence de Berlin de 1885. Enfer et damnation !
Ainsi, des parties de notre pays seraient des territoires rwandais. C’est cela la cause de la guerre. Ce n’est plus la poursuite des FDLR qui posent une menace existentielle au Rwanda ? Ce n’est plus pour protéger d’un génocide les Tutsis vivant au Congo ? Stupeur et tremblements !
Mon ami qui est devenu fou s’écria : Qu’apprends-je ? Dors-je ? Rêve-je ? Même l’étonnement est étonné ».
En octobre 1996, au début du déclenchement de la guerre d’invasion par des mercenaires et des troupes hétéroclites de neuf pays africains, Pasteur Bizimungu, l’ancien président rwandais, affirmait aussi qu’il fallait revoir les frontières tracées lors de la Conférence de Berlin. Ainsi, il remettait en cause « l’œuvre civilisatrice » du Roi Léopold II ! Ils cherchent donc à « blakaniser » ou balkaniser le Congo ! Saperlipopette !
Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose… D’après l’historien Isidore Ndaywel, c’est le Congo qui a des terres à récupérer au Rwanda, et pas le contraire. Toute la partie occidentale du Rwanda appartient au Congo.
Pour ceux qui l’auraient oublié, à la mi-avril 2012, une mutinerie avait éclaté au sein de l’armée stationnée dans le Masisi. Les mutins, principalement Tutsis, fondent, le 6 mai 2012, le Mouvement du 23 mars (M23). Ils sont quelques centaines. Ils déclarent vouloir dynamiser l’application de l’accord de paix du 23 mars 2009 entre le gouvernement et l’ex rébellion du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple). Sa branche armée, ARC (Armée révolutionnaire du Congo), enregistra plusieurs succès militaires dont le summum fut la prise, le 20 novembre 2012, de la ville de Goma. Enfer et damnation !
Des pays occidentaux firent pression. Il y eut des menaces de sanctions contre les dirigeants rwandais et leur poursuite par la très politique CPI. Des fonds d’aides de 240 millions de dollars furent gelés. Le Rwanda retira alors son appui au M23. Des négociations furent entamées à Kampala. Mais le 30 octobre 2013, au cours d’une contre-offensive menée par les troupes congolaises et la Brigade d’intervention de la MONUSCO, le M23 fut défait.
Les mutins se réfugièrent en Ouganda et au Rwanda. Pour mettre fin définitivement au conflit, le gouvernement et la rébellion du M23 se retrouvèrent à Nairobi. Le 12 décembre 2013, deux documents qui concluent les pourparlers entamés à Kampala, y furent signés.
Dans la déclaration de Nairobi, le gouvernement s’engageait à mettre en place le programme de démobilisation, désarmement et réinsertion sociale des anciens rebelles et à présenter au Parlement un projet de loi d’amnistie.
Le M23 renonçait à son tour à la rébellion moyennant amnistie, libération des prisonniers, retour et réinstallation des réfugiés et des personnes déplacées internes, réconciliation nationale et remise des biens spoliés.
En novembre 2021, le M23 fut réapparu comme le sphynx qui renaît de ses cendres.
D’après mon ami qui sait tout, Kagame a ressuscité le M23 à cause de son ego démesuré. En avril 2021, le Congo et le Kenya avaient signé plusieurs accords de coopération dans plusieurs secteurs. En mai 2021, un accord fut paraphé avec l’Ouganda pour la réfection de quelques routes. En novembre 2021, l’armée ougandaise fut autorisée à combattre les ADF sur notre territoire. En décembre 2021, les deux pays signèrent un accord de coopération militaire.
Kagame a vu d’un mauvais œil ces rapprochements auxquels il n’avait pas été associé. Cela l’avait rendu furieux, car il se considère incontournable dans la Région des Grands Lacs. Il veut maintenir son hémogénie sur les autres et continuer à piller les ressources naturelles du Congo. Mais ce temps est à jamais révolu.
On dit chez nous que le monde va sa ronde, à chacun son heure.
GML









