Les audiences du procès de l'ex patron du conseil national de sécurité, ( CNS), François Beya, reprennent, ce mercredi 09 août 2023, à Haute Cour militaire.

L'ancien conseiller spécial en matière de sécurité du président de la République Félix Tshisekedi est poursuivi notamment pour complot contre le chef de l'État , offense à celui-ci , incitation des militaires à commettre des actes contraires à la discipline et violation des consignes.

Le collectif " Free François Beya" estime qu'il est temps de mettre fin à ce procès et de libérer les co-accusés de François Beya à la prison militaire de Ndolo.

Il importe de souligner que la Haute Cour militaire avait accordé à cet ancien proche collaborateur du chef d'État une liberté liberté provisoire en raison de son état de santé.

Fadi Lendo

 


Revue de presse du mercredi 9 août 2023

Les journaux parus à Kinshasa mercredi 9 août se penchent sur les enjeux du au Sommet des chefs d’Etat signataires du Pacte de l’Amazonie, auquel participe aussi le Congolais Félix Tshisekedi.

« Après des années de déforestation, le président brésilien réunit depuis mardi 8 août ses voisins pour un sommet majeur sur l’Amazonie, à Belém, cette ville brésilienne située sur l’embouchure du fleuve Amazone. C’est dire que l’heure est bien à la concentration sur la conservation de cet écosystème », informe Le Potentiel.

Et comme Lula au Brésil, poursuit le journal, Félix Tshisekedi en RDC présente, avec arguments à l’appui, son pays comme « pays-solution » à la crise climatique. D’où son rôle de défenseur acharné du bassin du Congo qui représente 17% de la surface forestière primaire mondiale, deuxième plus grande couverture forestière tropicale restante au monde.

Le président Lula, dont le pays abrite 60% de la forêt amazonienne, renchérit La Prospérité, est entouré à Belem de ses homologues de la Bolivie, de la Colombie et du Pérou, tandis que l’Equateur, le Guyana et le Suriname y sont représentés par des ministres.

L’Avenir parle d’un rendez-vous de tous les enjeux, évoquant notamment le discours d’ouverture prononcé par Luiz Inacio Lula da Silva. Ce dernier a souligné que «la lutte contre la déforestation était fondamentale pour faire face à l’aggravation sévère des changements climatiques».

« La lutte contre la déforestation illégale, la préservation de la biodiversité, la création d'un agenda commun... Autant des points essentiels qui seront traités au cours de ces assises axées sur les changements climatiques », détaille La Tempête des Tropiques.

A la tête du pays-leader du Bassin du Congo, poursuit le quotidien, le Président Tshisekedi a été invité à ce Sommet de Belém, afin de rejoindre les deux autres pays-leaders des plus grands bassins forestiers de la planète ; à savoir : le Brésil, avec l'Amazonie, l'Indonésie, et Bornéo-Mekong.

Dans cette optique, Forum des As estime que le « G3 climatique » se dessine à l’horizon, avec une rencontre au sommet RDC-Brésil-Indonésie preuve fin aout à Kinshasa. Ces pays vont se retrouver dans la capitale congolaise pour le premier sommet sur les grandes forêts tropicales.

CC



La journée internationale des peuples autochtones est célébrée ce mercredi 9 août sous le thème : « La jeunesse autochtone en tant qu'agent de changement pour l'autodétermination ».

Les peuples autochtones représentent 476 millions de personnes réparties dans 90 pays. Bien qu’ils ne représentent que 5 % de la population mondiale, ils constituent aujourd’hui 15 % des individus les plus marginalisés de la planète, affirme l’ONU.

Ils sont les héritiers d’une grande diversité linguistique et culturelle, ainsi que de coutumes et de traditions ancestrales. Ils ne comptent pas moins de 5 000 cultures différentes et parlent la vaste majorité des quelque 7 000 langues de la planète.

Des points et défis communs

Malgré leur diversité, la plupart des peuples autochtones partagent d'importants points communs, notamment les liens qu’ils entretiennent avec leurs terres ancestrales et leur environnement, de même que la volonté de préserver leur mode d’organisation, leurs valeurs culturelles, sociales et économiques, qui varient souvent des normes dominant dans les sociétés dans lesquelles ils vivent.

Bien que pluriels, les peuples autochtones partagent donc des défis similaires liés à la reconnaissance et à la protection de leurs droits les plus fondamentaux. Depuis des décennies, les peuples autochtones demandent la reconnaissance de leur identité, de leur mode de vie, de leurs terres, territoires et ressources naturelles mais, malgré leurs efforts, ils continuent d’être victimes de discriminations et d’injustices.

Afin de sensibiliser le public aux besoins de cette partie de la population, le monde célèbre, le 9 août de chaque année, la Journée internationale des peuples autochtones. La date a été choisie pour rappeler la première réunion du Groupe de travail des Nations Unies sur les populations autochtones, tenue à Genève en 1982.

Une loi en RDC pour protéger les peuples autochtones

En République démocratique du Congo, la loi n°22/030 du 15 juillet 2022 portant protection et promotion des droits des peuples autochtones pygmées a été promulguée.

Cette loi met fin à la marginalisation et aux discriminations dont les peuples autochtones pygmées étaient victimes.  Parmi les innovations de cette loi, figure l’accès gratuit à l’enseignement primaire, secondaire et technique, l’accès gratuit à la justice et la valorisation de la pharmacopée autochtone.

radiookapi.net/CC



La publication des résultats de l’Examen d’Etat session 2023 interviendra à partir du 18 aout prochain. C’est le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, Tony Mwaba qui l’a annoncé ce mardi 8 août dans un communiqué.

Tony Mwaba précise que cette publication aura lieu après la séance de délibération prévue pour le mercredi 16 aout.

Cela étant entendu, dit-il, que les difficultés d’ordre technique et financier qui ont émaillé les différentes opérations des épreuves auront été surmontées. 

En effet, des prestataires de l’examen d’Etat, édition 2022, principalement ceux chargés de la correction, réclament le paiement de leurs primes.

Ils avaient fait remarquer que le retard mis pour payer leur dû affectera la publication des résultats de l’examen d’Etat 2023.

C’est depuis l’année dernière qu’ils auraient dû percevoir leur argent. Mais une édition plus tard, aucune somme n’est mise à leur disposition.

« Rien que des promesses », regrettait Jonathan Kalambayi, vice-président de la délégation des correcteurs de l’examens d’Etat.

L’inspecteur général de l’EPST, Odia Musungayi, avait jugé légitime leur revendication. Mais pour lui, le dossier se trouvait au niveau des ministères du Budget et des Finances.

« Ces derniers affirment que leur cas est en cours de traitement. Nous attendons », avait affirmé Odia Musungayi.

La Synergie des syndicats des enseignants de la RDC avait déjà appelé, le 31 mai, le Gouvernement à payer les primes de tous les intervenants dans le processus de l’organisation des épreuves certificatives nationales.

Jean-Bosco Puna, coordonnateur de cette structure, avait soutenu que la prise en charge des organisateurs de l’ENAFEP, du TENASOSP et de l’examen d’Etat devrait crédibiliser ces épreuves et éviter la fraude et la démotivation.

Il avait fait remarquer que depuis 2020, le Gouvernement fait travailler les intervenants dans le processus de l’organisation des épreuves certificatives nationales [composition, correction, passation et publication des résultats des épreuves] bénévolement.

La Synergie des syndicats des enseignants de la RDC avait, par la suite, appelé, le 20 juin, le Gouvernement à reporter la session ordinaire de l’examen d’Etat, pour améliorer l’organisation de cette épreuve certificative nationale qui connaissait quelques couacs, notamment le non-paiement des primes intervenant dans l’organisation de cet examen et la fermeture du Centre national de la correction, dont les agents sont en grève.

radiookapi.net/CC



Le pasteur Moïse Mbiye a livré une prestation « inédite » le dimanche 6 août 2023 à l’esplanade du Palais du peuple, dans le cadre des nuits de la Francophonie.

Face à « une marée humaine », celui qu’on appelle affectueusement « la réserve de l’éternel », a offert un spectacle haut en couleurs selon ses fans, lequel lui a valu le surnom de « Poutine 2 » de la musique gospel de la République démocratique du Congo.

« Il est surnommé Poutine de la musique. Le Pasteur Moïse Mbiye a fait une excellente prestation ce soir… Ses chansons chantées à l’unissons », a déclaré l’un de ses fans qui a pris part à l’événement, juste à la fin de la prestation de l’artiste. 

Notons que la prestation du pasteur Moïse Mbiye a été salué par le public Kinois rencontré au Palais du peuple. 

Jephté Kitsita



Le célèbre chanteur congolais Ferre Gola a charmé le public de Kinshasa lors de sa prestation à la clôture des Nuits de la Francophonie le 6 août dernier après son bref passage, en "play back", au stade des martyrs.

Lors de sa prestation à l'esplanade du Palais du Peuple, aux cris du public « O leki Fally » (tu es plus que Fally) n’ont pas laissé indifférent l’artiste Ferre qui a répondu avec plaisir « Si, si, le plus grand reste le plus… ça c’est vrai »

Ferre Gola, icône de la rumba congolaise, a manifesté son enthousiasme face à l’amour que lui témoignaient les spectateurs.

« O leki Fally » est une expression en langue Lingala qui signifie littéralement « tu es plus que Fally » en référence à Fally Ipupa, une autre grande star de la rumba congolaise. Le public voulait ainsi exprimer que Ferre Gola est la référence et le plus grand artiste de rumba.

Ce concert à l’Esplanade du Palais du Peuple venait tout juste après sa performance à la cérémonie de clôture des 9èmes Jeux de la Francophonie au stade des Martyrs.

Ferre Gola a su conquérir comme à son habitude le cœur du public congolais qui l’acclame et le célèbre depuis plusieurs décennies.
mbote.cd/CC


Les lampions de la 9e édition des Jeux de la Francophonie se sont éteints ce dimanche 6 août 2023 à Kinshasa. Durant 10 jours, ces Jeux ont permis aux jeunes talents des pays francophones issus des États et gouvernements de la Francophonie de se mesurer dans des épreuves sportives et culturelles, le tout dans un esprit d'équité, de solidarité et de responsabilité.

Lors de la cérémonie de clôture au stade des Martyrs, le Président Félix Tshisekedi a indiqué que cette 9e édition des Jeux a contribué à cimenter l'appartenance de la RDC à la Francophonie.

"Sans nul doute, cette 9e édition des Jeux de la Francophonie restera gravée dans la mémoire collective des Congolais et sera inscrite dans les annales de la Francophonie comme un événement historique ayant contribué significativement à cimenter notre appartenance à cette communauté, notamment en promouvant notre diversité culturelle et en rayonnant à travers le monde", a indiqué Félix Tshisekedi.

Félix Tshisekedi compte capitaliser sur le succès de cette édition pour booster le secteur sportif et culturel de la République Démocratique du Congo "pour impulser un changement qualitatif et mettre en place des mécanismes qui permettront désormais à la jeunesse congolaise de rêver grand et de profiter de toutes les opportunités pour réaliser ses potentialités, particulièrement dans les domaines du sport, des arts ainsi que de l'éducation".

Félix Tshisekedi a tenu à remercier les différentes composantes qui ont contribué à la réussite de ce grand rendez-vous des francophones organisé à Kinshasa.

actualite.cd/CC



Les Jeux de la Francophonie à Kinshasa ont pris fin ce dimanche 6 août après dix jours d’épreuves sportives et des concours culturels.

Dans son discours de clôture, le président Félix Tshisekedi a exprimé sa détermination à capitaliser sur la réussite de l'organisation de ces neuvièmes jeux et sur les infrastructures laissées en héritage. L’objectif, a t-il dit, est d'impulser des changements qualitatifs et « de mettre en place des mécanismes qui permettront désormais à la jeunesse congolaise de rêver grand et de saisir toutes les opportunités pour réaliser ses potentialités, notamment dans les domaines du sport, des arts et de l’éducation".

Malgré une préparation jugée bâclée, les athlètes et les artistes congolais ont remporté 34 médailles, dont 5 en or, hissant ainsi le pays à la 9e position au classement général de ces 9es Jeux de la Francophonie. Un palmarès historique pour la RDC qui n'avait remporté que trois médailles lors de la précédente édition.

La lutte a été particulièrement remarquable avec 9 médailles décrochées, dont 2 en or. Les lutteurs ont été les seuls sportifs congolais à s'emparer de médailles d'or au cours de ces jeux.

L'édition de Kinshasa des Jeux de la Francophonie a rassemblé 37 États et gouvernements. Près de 3 535 participants, dont 1 429 sportifs et 389 artistes, ont pris part à cet événement.

La RDC se félicite de l'organisation réussie de cette compétition internationale et se projette désormais vers l'avenir en utilisant cet élan pour favoriser le développement des sports, des arts et de l'éducation au sein de sa jeunesse prometteuse.

actualite.cd/CC

 

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Ali Kalonga

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