Cinq artistes peintres engagés pour la cause de l'environnement ont sensibilisé, le 27 juin , la population de Goma, chef-lieu de province du Nord-Kivu sur l'importance de préserver le Parc national des Virunga contre l'exploitation du pétrole. Ces activités s'inscrivent dans le cadre de la campagne "Fossil Free Virunga"
Plus d'une cinquantaine des personnes (femmes, jeunes et hommes) ont été sensibilisés avec un seul message : "Nous disons non au pétrole chez nous, nous vivons de l'agriculture, de la pêche et de l' élevage ,laissez nous vivre".
Selon les organisateurs, cette activité est aussi une occasion de lancer un message fort au Président de la République et à son gouvernement.
"Ils doivent retirer les licences d'exploitation du pétrole dans le Parc des Virunga et retirer l'appel d'offres aux enchères des entreprises des fossiles en RDC", a expliqué Justin Mutabesha, militant de la campagne Fossil Free Virunga.
Pour rappel, la Campagne Fossil Free Virunga est lancée depuis plusieurs années en RDC pour lutter et de démanteler l’économie des combustibles fossiles, de demander des comptes à ceux à qui profite la cupidité des entreprises de combustibles fossiles, et de bâtir un monde où le bien-être de la planète et l’intérêt général passent avant toute chose.
En claire, cette campagne demande au gouvernement de la RDC d’arrêter immédiatement les activités d’exploitation pétrolière dans le Parc des Virunga en annulant tous les permis d’exploitation délivrés en 2005 et de protéger les écosystèmes fragiles tout en dénonçant les violations des droits de l’homme, et en répondant aux préoccupations liées aux changements climatiques.
Auguy Mudiayi
Pour la neuvième fois, le Festival International de Cinéma de Kinshasa (Fickin) offrira son hospitalité aux cinéphiles, acteurs du secteur et autres curieux. Le programme, tablé sur huit jours, du 2 au 9 juillet, prévoit en plus des projections des films, des ateliers, des colloques et des prestations musicales.
Il se tiendra à l’académie des beaux-arts le 2 et le 3 juillet puis à l’Institut Français de Kinshasa du 5 au 9 juillet entre 10h et 22h. Quelques activités sont également prévues à la plateforme contemporaine. Septante-quatre (74) films ont été retenus par le comité de sélection pour cette édition sur plus de 270 soumis.
Les films retenus sont répartis entre 45 de fiction, longs et courts-métrages ; 17 films documentaires, longs et courts-métrages ; et 12 films d’animation. Ils proviennent de 34 pays dont la RDC qui compte 15 films. Les colloques tourneront autour du thème : « Pour qui produire ? », une remise en question qui interpelle les auteurs et producteurs des films congolais.
Les ateliers seront des moments pédagogiques qui seront centrés sur la formation en direction photos, sur les films d’animation, sur le jeu d’acteur et sur l’écriture d’un scénario. Des prestations musicales qui se joindront au festival seront données par Gally Garvey, El Georges ou encore Fred Kabeya.
Parrain de cette édition, le Directeur Général de l’académie des beaux-arts, le professeur Henri Kalama Akulez, a relevé lors d’une conférence de presse, la nécessité d’utiliser le cinéma pour communiquer sur l’image du pays.
« Le cinéma, qui est une partie des productions culturelles, nous permet de nous définir, de nous vendre de manière positive, de montrer ce qu’on voudrait que les gens retiennent de nous. C’est ce que les Sud-africains, les Ghanéens, les Nigérians essaient de nous vendre, c’est ce que nous essayons à travers ce Fickin, de créer cette culture de l’image ».
Pour qui produire ?
Le constat fait par les cinéastes et autres analystes du secteur, est que les productions cinématographiques des Congolais sont très peu consommées par les Congolais et beaucoup plus ailleurs. C’est sur base de cela que les organisateurs ont choisi de réfléchir dans les colloques de cette édition, sur cette thématique.
Le directeur du Fickin, Ephraïm Buyikana, a indiqué que la thématique remet en question tout le secteur du cinéma qui peine sur plusieurs angles.
« Le cinéma congolais souffre de beaucoup de problèmes. On doit se mettre autour d’une table et réfléchir sur pourquoi, pour qui on produit, pourquoi doit-on produire un film et à qui cela est destiné. Ça sera une tribune de remise en question sur notre façon de produire des films », a-t-il dit.
L’initiateur du festival, Tshoper Kabambi, indique que ces rencontres serviront à conscientiser les cinéastes congolais à produire pour un public congolais dans un premier temps.
« La plupart de jeunes africains produisent pour l’étranger, raison pour laquelle le marché ne se crée même pas. Si nous savons pour qui nous produisons, nous allons créer des mécanismes pour la consommation », affirme-t-il.
Il ajoute que les participants à ces assises partent sur base de nombreux problèmes. Le développement du secteur cinématographique passe par la résolution de certains problèmes dont la distribution :
« On part sur base de plusieurs problèmes, notamment le problème de financement que nous allons évoquer, le problème de distribution, on va parler de problèmes de matériels pour la fabrication même du film. A tous les niveaux de l’industrie du cinéma en RDC, il y a des problèmes que nous allons évoquer ».
A ces propos, le professeur Henri Kalama pense que les premiers consommateurs du cinéma congolais devraient être des Congolais parce qu’ils en sont propriétaires du contenu, en comparaison avec les films nigérians qui sont beaucoup consommés localement.
Emmanuel Kuzamba
Vital Kamerhe va parler. Il l’a promis. Il va entrer en détails du programme de 100 jours et du procès qui s’en est suivi. Il a une fois de plus clamé sa fidélité à Félix Tshisekedi, mais l’acquittement ne suffit pas. Il faut une bonne communication pour assurer davantage sa place sur la scène politique congolaise.
« On va continuer ce mandat ensemble. Le projet de 100 jours a fait couler beaucoup d’encre. Il est temps que Monsieur Kamerhe qui ne pouvait pas parler parce qu’il était prisonnier, parce qu’il a une certaine éthique et parce qui l’a réservé la primeur au président de la République, de parler. Nous allons parler de ce projet pour montrer que depuis 1960, il y a aucun programme conçu en 15 jours et qui a laissé des traces indélébiles en 9 mois. Cela n’existe pas », a t-il expliqué au sortir de l’audience lui accordée mardi par Félix Tshisekedi.
Il a levé un pan du voile du début de son long chemin de la croix: « Il a fallu 32 ans pour le président Mobutu et 18 ans pour le président Kabila. Nous étions sur la voie. Dans un conseil des ministres malheureux, ce jour-là, j’avais la malaria, le premier ministre de l’époque va dire qu’on a payé 77 millions au lieu de 7 millions de dollars ».
Il semble comprendre également la position de Félix Tshisekedi: « Mettez-vous à la place du président de la République. Il a sursauté sur sa chaise. Le ministre de la justice a directement dit qu’il se saisissait du dossier. Comme je n’avais pas peur, je suis allé au parquet de Matete et c’était le chemin de Makala. Aujourd’hui, me voici à la Cité de l’Union africaine. Quelle que soit la longueur de la nuit, le soleil finit par se lever ».
actualite.cd/CC
L’ancien directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe avait été reçu par le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ce mardi 28 juin 2022 à la Cité de l’OUA, pour tabler sur les questions relatives à la vue globale de la sphère sociopolitique du pays.
Dans un entretien avec la presse présidentielle, le président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) a indiqué continuer la marche avec la plateforme “Union Sacrée” jusqu’à la fin du mandat.
« Toujours prêt à collaborer dans l’Union Sacrée. Nous allons continuer ce mandat ensemble. Laissons Dieu inspirer le président de la république, je me sens à l’aise pour aider le pays », rassure le Président de l’UNC qui confie que « le partenariat que nous comptons renforcer au sein de l’union sacrée, des défis auxquels le pays doit faire face, sécuritaires, alimentaires, de santé, et de comment les relever ».
L’ancien directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, répondant à la question de savoir s’il est pressenti prochain premier ministre, dit se voir « comme un citoyen prêt à servir son peuple ».
« Quelle que soit l’épreuve qu’on endure, elle doit être en dessous de ce que l’on peut donner à sa patrie, à son peuple », a ajouté Vital Kamerhe.
Concernant l’agression dans l’Est du pays, indique la presse présidentielle, l’ancien directeur de cabinet du Chef de l’État, Vital Kamerhe a évoqué son plan de sortie de crise celui de privilégier l’option militaire, diplomatique et humanitaire.
Pour rappel, les deux personnalités se retrouvent après plus de deux ans de séparation due au procès dit de 100 jours à l’issue duquel l’ancien directeur de cabinet et allié politique a été acquitté le 23 juin dernier.
Condamné à 20 ans de prison pour détournement de près de 50 millions de dollars, Vital Kamerhe a été « totalement acquitté en appel. Pour le contexte, en 2018, M. Kamerhe s’était désisté en faveur de M. Tshisekedi à la fin de la campagne présidentielle et, selon un accord entre les deux hommes, devait être candidat pour la prochaine élection prévue fin 2023.
Mais tout porte à croire que Félix Tshisekedi sera candidat pour sa propre succession.
Gaël Hombo/CC
L'agression du Rwanda à l'Est de la RDC, particulièrement dans la province du Nord-Kivu, atteint, chaque jour qui passe, des proportions inquiétantes. Après l'accalmie de ces derniers jours, les combats ont repris depuis les premières heures de ce mardi 28 juin 2022 dans le territoire de Rutshuru.
Jusqu'au moment où nous couchons ces quelques lignes, le vent nous parvenu du Nord-Kivu renseigne que de nouvelles localités dans le Rutshuru sont passées sous le contrôle des M23. Il s'agit notamment de Ntamugenga, Ruseke, Bushandaba et Nyabikona. Ces localités se situent à environ 8Km de Rumangabo et rallongent ainsi la liste des terres occupées par le M23.
Aussi, nos fins limiers rapportent que des violents combats ont lieu dans le groupement de Bweza, précisément à Bikenke et à Bugina. Conséquence: les habitants, en débandade, fuient leurs villages alors que les détonations des armes lourdes se font entendre dans les 4 coins de ce groupement.
A la suite de la reprise des combats ce mardi entre les loyalistes des FARDC et les terroristes du M23, une nouvelle affirmation, une de plus, du soutien du Rwanda à ces hors-la-loi qui écument la paix dans la partie orientale congolaise. En effet, des sources, a-t-on appris, ont confirmé avoir vu plusieurs militaires rwandais venir en appui à ces terroristes qui ont débordé la ligne des FARDC.
Gabin K.
Le gouvernement de la RDC a débuté, lundi 27 juin, l’opération d’indemnisation des propriétaires des parcelles du site où sera construit le port en eaux profondes de Banana, dans le Kongo-Central. Selon le ministre des Affaires foncières, Aimé Molendo Sakombi, soixante-dix personnes sont concernées et l’exécutif a déjà déboursé 3 millions USD.
« Je suis à Muanda pour évaluer des indemnisations des personnes impactées par le vaste projet très cher au Président de la République du port de Banana, en partenariat avec DP World basé à Dubaï », a déclaré le ministre Molendo.
Il a ajouté que le 1er juillet prochain, le gouvernement remettra aux partenaires les titres de propriété au nom de la firme saoudienne DP World RDC dans laquelle l’Etat détient 34% de parts.
« Il était question que je lance le paiement… Ma mission est aussi de superviser et de rendre compte au Conseil des ministres (…) », a fait savoir le ministre Molendo, qui pense que cette étape d’indemnisation marque le « vrai lancement » de ce projet.
Le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, a lancé les travaux de construction du port en eaux profondes le 31 janvier 2022 à Muanda (Kongo-Central).
Le coût de ces travaux est estimé à plus d'un milliard de dollars et vont s'achever en 2025. Ce port permettra à la RDC d'avoir une ouverture sur la mer et surtout d'accueillir de gros bateaux.
radiookapi.net/CC
Pour la première depuis la réunification de Wenge, Alain Makaba a donné son avis sur l’absence de Marie-Paul du projet de réunification de Wenge 4×4.
Invité dimanche 26 Juin aux côtés de JB Mpiana et Adolphe Dominguez à l’émission B-one Music, le Prince Makaba a rejeté la faute à Mwant Yav lui-même.
« Notre collègue n’est pas avec nous parce qu’il nous faisait la guerre ouvertement » a-t-il évoqué.
Au directeur artistique de Wenge d’ajouter : « Et puis tous ceux qui ont été sélectionné pour la réunification de Wenge sont ceux qui étaient là à l’Inter continentale le jour de la séparation. »
À en croire Alain Makaba, tous les artistes qui ont été contacté par Amadou Diaby, producteur de ce projet, sont nécessairement ceux qui étaient présents le jour de la dislocation de ce groupe à l’hôtel Intercontinental à Kinshasa, il y a 25 ans.
Pour sa part, le Roi Pelé, ancien sociétaire du grand Wenge et créateur de Wenge El Paris, a avalé sa langue depuis que le sujet de la réunification de ce groupe mythique de musique congolaise est à l’ordre du jour. Il est pourtant reconnu comme un gueulard.
Accompagner les Organisations non Gouvernementales et les sociétés à la valorisation des déchets en matière première, de la collecte au recyclage, c’est entre autre le leitmotiv de la Vice-primature, Ministère de l’Environnement et Développement durable, Ève Bazaiba Masudi.
Le Conseiller en charge de l’assainissement a rappelé cet objectif, vendredi 24 Juin 2022, lors du lancement de la 1ère édition du salon des initiatives locales dédiées à la gestion des déchets qui a connu la participation des ONGS et sociétés œuvrant dans les initiatives locales de la gestion des déchets.
Après l’ouverture de ce salon par Jules Ngondili, confient les services de communication de la vice-primature, une réflexion débat a été organisée entre les participants et les panelistes de ce salon.
Jules Ngondili, profitant de cette 1ère édition, a invité ces ONGs et sociétés œuvrant dans le secteur de l’assainissement à s’identifier à la vice primature, ministère de l’environnement et du développement durable pour formaliser leur démarche de partenariat avec le Gouvernement.
Satisfaite de la réussite de cette 1ère édition, la coordonatrice de Cowest meeting, Mputu Shikay Benett, a, à travers l’accompagnement de la vice primature, ministère de l’environnement et du développement, invité les ONGs, les sociétés et jeunes du secteur des initiatives à la gestion des déchets à se faire connaître pour assainir l’environnement congolais.
Après cette ouverture, s’en est suivie la visite des différents stands érigés au jardin Botanique où ces ONGs ont exposé leurs produits recyclés à travers des déchets. Le conseiller en assainissement Jules Ngondili a sillonné tous ces stands avec des explications suffisantes des propriétaires des produits recyclés.
Pendant trois jours soit du 24 au 26 juin, les produits recyclés à base des déchets plastiques ont été exposés au travers de ce salon au jardin Botanique.
Il sied d’indiquer que plusieurs structures, institutions ont pris part à cette 1ère édition du salon des initiatives locales dédiées à la gestion des déchets entre autres, la VPM-EDD, l’ANAPI, le Ministère de l’Industrie, L’hôte de ville









