La Cour Constitutionnelle a rendu ses arrêts, ce mardi 12 mars 2023, en matière des contentieux des résultats provisoires des élections législatives nationales du 20 décembre 2023, tels que publiés par la Commission Électorale Nationale Indépendante ( CENI).
Contrairement à ce qu'il avait dit au début de l'audience, le président de la Cour Constitutionnelle, Dieudonné Kamuleta, est revenu sur les chiffres avancés. Il a affirmé à la fin du prononcé que le nombre total de députés réhabilités après examen des recours est de 46 plutôt que de 49.
Quant au nombre de requêtes déclarées recevables et fondées, elles sont au nombre de 43. C'est avec l'atteinte du seuil de certains requérants et la connexité de certaines affaires que le nombre total des députés nationaux validés est porté à 46, a-t-il précisé.
Après le prononcé des arrêts sur les contestations des résultats provisoires de l'élection des députés nationaux, la Cour Constitutionnelle a lu, séance tenante, la liste définitive de 477 députés nationaux élus pour la législature 2024 - 2028 en RDC.
Le Président de la Haute Cour, Dieudonné Kamuleta, a rappelé qu'au total 41.738.628 électeurs ont été inscrits pour les élections du 20 décembre 2023 en RDC. Ceux qui ont réellement voté sont au nombre de 18.813.469. À l'en croire, le taux de participation à ces scrutins est de 43%.
Ci-dessous la liste de 46 députés validés par la Cour Constitutionnelle après examen des requêtes.
1. Adèle Kayinda /Bas Uele
2. Alexis Gisaro/Uvira
3. Alfred Dibangi / Libenge
4.Angel Tabo /Djugu
5.Aruna Ndarabu / Kasongo
6. Charles Mpunga / Mwene Ditu
7. Christophe Nangaa /Isiro
8. Claude Nyamugabo /Kabare
9. Didier Mundela /Lubunga
10. Eden Kalonji /Funa
11. Emery Amuri /Kabambare
12. Eugenie Tshela /Kananga
13. Eustache Banza /Kalongo
14. Freddy Tshibangu /Tshilenge
15. Giovanni Ilunga /Manono
16. Gilbert Kankonde /Mbuji-Mayi
17.Gilbert Tutu / Poko
18.Hamisi Singoma /Nyiragongo
19. Isabelle Yumba /Kamina
20. François Mayani /Kalemie
21. Frédéric Fikiri /Mont Amba
22. Jean-Claude Masangu /Malemba Nkulu
23. Jean de Dieu Minengu /Idiofa
24. Jean-Marie Akangabo / Mombasa
25. Jean-Marie Kabengela /Tshangu
26.Joachim Mavungu /Seke Banza
27. José Mpanda /Mbuji Mayi
28. Jocelyne Mupeka /Bulungu
29. Kitenge Pierre
30.Jules Lodji /Katako Kombe
31. Madeleine Nikomba /Kisangani
32. Marie Tiboyi
33. Meschack Mandefu /Kazumba
34. Michel Omba /Tshangu
35. Modero Nsimba /Moanda)
36. Maurice Tshikuya /Mbuji Mayi
37. Moïse Alyegera /Irumu
38. Nazem Nazembe /Lubumbashi
39. Nene Mayizana /Bolomba
40. Prosper Mastaki /Lubudi
41. Samy Badibanga /Katanda
42. Symphorien Mangala /Kikwit
43. Taylor Lubanga /Funa
44. Van Kapinga /Lukunga
44. Willy Mishiki /Walikale
46. Yannick Lumbu /Lubumbashi
ODN
La chanson « Amour assassin » de Fally Ipupa, issue de son troisième album « Power » sorti en 2013 et dédiée à l’ex-footballeur international congolais Aziz Makukula, vient de franchir le cap des 10 millions de vues sur Youtube.
Et le plus remarquable, c’est que ce titre hommage n’a jamais bénéficié de clip vidéo pour sa promotion. C’est uniquement grâce à la force du son et des mélodies de Fally que « Amour assassin » rencontre un tel écho pls de 10 ans après sa sortie.
Preuve s’il en en besoin du talent et du génie créatif de Fally Ipupa. Même sans image, ses compositions continuent de séduire toujours plus de mélomanes à travers le monde.
mbote/CC
Si le Gouvernement n'intervient à temps, c'est-à-dire au plus tard ce jeudi 14 mars 2024,dans la paie de la rémunération des toubibs pour le mois de février de l'année en cours, ces derniers, membres du SYNAMED -Syndicat national des Médecins- vont "recourir aux actions syndicales".Alors que les conditions socioprofessionnelles des blouses blanches se détériorent, des suites de l'incertitude sur la date butoir de la paie mensuelle et de l'érosion monétaire à la base de la perte du pouvoir d'achat,le Gouvernement, lui, reste indifférent, silencieux et inactif. Un silence jugé *"coupable" par ces médecins, qui sont exposés "à une précarité indescriptible".
Les médecins membres du SYNAMED ville de Kinshasa montent au créneau. Ils présentent leur indignation et leur inquiétude, face à la détérioration au quotidien de leur situation socioprofessionnelle, sous un silence coupable et inquiétant, ainsi que l'inaction du Gouvernement de la République.
À la base de la dégradation de leur situation socioprofessionnelle, la perte du pouvoir d'achat de leur rémunération, du fait de la dévaluation monétaire, et l'incertitude sur la date butoir pour la paie mensuelle.
"Non seulement la rémunération en franc congolais a perdu plus de la moitié de sa valeur, affectant considérablement le panier de la ménagère, mais encore la date de la paie n'est jamais connue. Plus grave encore, le retard de la paie est devenu une habitude ( AVEC DES IMPLICATIONS FÂCHEUSES SUR LES MÉDECINS AYANT CONTRACTÉ DES CRÉDITS DANS DES BANQUES )", peut-on lire dans un document contresigné par le secrétaire exécutif provincial du SYNAMED ville de Kinshasa, Docteur Patrick Boloko May, et son adjoint chargé de l'administration, études et documentation, Docteur Blaise Lunzayiladio Makiese.
Ces toubibs en veulent pour preuve du retard habituel de leur paie, la non effectivité, jusqu'à ce mardi 12 mars 2024, de la paie de la rémunération pour le mois de février de l'année en cours. Cela, "sans raison ni aucune explication de la part du Gouvernement de la République. Exposant ainsi les médecins à une précarité indescriptible; loyer non payé, incapacité de nourrir la famille, les enfants chassés de l'école..."
En bons légalistes, ces blouses blanches disent se réserver "le droit de recourir aux actions syndicales, si la paie n'intervient toujours pas endéans 48 heures".
Ce qui fait craindre le retour à des grèves de triste mémoire, qui secouent et paralysent la ville et toutes les activités socioéconomiques, avec risque de radicalisation sur toute l'étendue du pays et dans les autres secteurs de la vie nationale.
Ces toubibs en veulent pour preuve du retard habituel de leur paie, la non effectivité, jusqu'à ce mardi 12 mars 2024, de la paie de la rémunération pour le mois de février de l'année en cours. Cela, "sans raison ni aucune explication de la part du Gouvernement de la République. Exposant ainsi les médecins à une précarité indescriptible; loyer non payé, incapacité de nourrir la famille, les enfants chassés de l'école..."
Aux autorités compétentes, donc, de faire diligence pour éviter le pire.
Bijou NDJODJI BATEKO
Sous tous les cieux, même dans des pays dits de vieilles démocraties, les tractations et autres grandes manœuvres politiques sont engagées au lendemain des joutes électorales, dans le but, en cas de non atteinte de la majorité parlementaire par un quelconque parti ou regroupement politique, de constituer la coalition majoritaire, en vue de la formation du futur Gouvernement.
C'est également le moment pendant lequel la formation politique ayant raflé plus des strapontins à l'Assemblée nationale profite pour réclamer le grand morceau, lors du partage du butin. C'est, d'ailleurs, reconnue de nos jours comme la règle démocratique universelle.
Et, très souvent, de tels partis politiques vont jusqu'à revendiquer, non seulement le fauteuil du Premier ministre, mais également le perchoir de la Chambre basse du Parlement, ainsi que plusieurs gouvernorats et présidences des organes délibérants de province, en plus des cabinets ministériels stratégiques et juteux au sein de l'Exécutif national.
Ceux qui n'ont pas courte mémoire rameutent encore à l'esprit les vieux -bons ou mauvais, c'est selon- souvenirs de l'ancien parti présidentiel, le PPRD -Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie-, qui, à lui seul, s'était accaparé de tout, avec Augustin Matata Ponyo comme Premier ministre, Aubin Minaku Ndjalandjoko, président de l'Assemblée nationale, Alexandre Luba Ntambo et Aimé Ngoy Mukena d'heureuse mémoire s'étaient succédé à la Défense nationale, Richard Muyej Mangez Mans et Evariste Boshab Mabudj s'étaient relayé à l'Intérieur, Patrice Kitebi aux Finances, ainsi que André Kimbuta Yango et Moïse Katumbi Chapwe, respectivement gouverneurs de Kinshasa et de l'ex- Grand Katanga. Pour ne citer que ceux-là.
À cette époque, pourtant pas si lointaine, n'échappait de nulles lèvres la rhétorique de la gourmandise ni celle de l'égoïsme collées à la peau du PPRD. Normal, diraient d'aucuns. Entendu que le parti présidentiel de l'époque en avait le droit.
Fort malheureusement et contre toute attente, depuis que Kabuya Tshilumba Augustin, dans sa casquette du président intérimaire et du secrétaire général de l'UDPS -Union pour la Démocratie et le Progrès social- [il est aussi Informateur et député national], a déclaré que la Primature, selon les assurances lui faites par le Président de la République, revient de droit au parti présidentiel, les commentaires fusent de partout et vont dans tous les sens.
Au point que les uns taxent l'UDPS d'égoïste qui ne satisfait que ses propres intérêts mesquins, au détriment des autres partis avec lesquels ils se sont battus, pour maintenir le pouvoir, en accordant un second mandat à Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo; et d'autres l'accusent, sans mettre des gants, d'être gourmande, cherchant à s'empiffrer de tout.
Même certains tabloïds, semblables à des feuilles de chou, voire des médias en ligne, s'en mêlent, en publiant des titres pompeux et sensationnels, pour se faire de l'argent ou en se faisant recruter à coups de billets verts par les pourfendeurs de l'UDPS.
Pourtant, ici, contrairement aux ambitions démesurées du parti présidentiel de l'ancien régime, l'UDPS n'entend se contenter que de la Primature, ce qui est démocratiquement légal, laissant le perchoir de l'Assemblée nationale, voire même du Sénat aux autres membres de la coalition majoritaire.
D'où vient alors que certaines mauvaises langues, sans scrupules, taxent l'UDPS d'égoïste et de gourmande ? En ne revendiquant que la Primature, ce qui lui revient, d'ailleurs, de droit, en vertu de la règle démocratique universelle sus évoquée, en quoi est-ce que le parti présidentiel a-t-il péché ? L'UDPS est l'unique formation politique au monde, qui, en dépit du fait qu'elle est en tête de la liste des formations politiques ayant raflé plus des sièges à l'Assemblée nationale, au terme des législatives nationales, n'a pas le droit de jouir des avantages et privilèges qui lui reviennent ?
Autant de questions qui valent tout leur pesant d'or, d'autant plus que sont fausses et injustifiées toutes les accusations portées contre l'actuel parti présidentiel. Des accusations dénuées de tout fondement, et visiblement répandues via une campagne de sape et de dénigrement, dans le seul but de diaboliser et de salir l'UDPS aux yeux de l'opinion nationale, afin que celle-ci puisse l'exécrer et la vomir.
Compte tenu de ce qui précède, l'UDPS n'est décidément pas égoïste ni gourmande. Trêve donc d'exagération.
Bijou NDJODJI BATEKO
La RDC est toujours confrontée à une insécurité grave dans sa partie Est. Ces hostilités persistantes ont causé d'innombrables pertes humaines, le bilan dépassant sûrement le million depuis près de 30 ans. Face à cette situation, la priorité absolue des autorités congolaises est de trouver une solution.
Depuis son accession au pouvoir, Félix Tshisekedi a mis l'accent sur la diplomatie comme moyen de résolution. Malgré l'évidence du soutien du Rwanda au M23, principal groupe armé responsable des troubles dans cette région des Grands Lacs, aucune ombre de sanction ne pèse actuellement sur le Rwanda, contrairement à la Russie pour son agression de l'Ukraine. Cette situation laisse supposer un soutien extérieur au Rwanda, qui dépasse même les frontières du continent africain. Africain ou non, les Congolais aspirent à une chose : la paix.
De multiples processus de paix ont été tentés sans succès jusqu'à présent. Récemment, le président congolais Félix Tshisekedi a été reçu par son homologue angolais, Joao Lourenço, médiateur de l'Union africaine pour cette crise. Cette rencontre a abouti à un accord de principe pour une discussion directe entre le Président Tshisekedi et le président rwandais Paul Kagame. Cependant, Kinshasa a rejeté l'idée de dialoguer avec le mouvement rebelle M23.
actualite.cd/CC
Le Chef de l'État Félix Tshisekedi a eu, lundi 11 mars, un entretien téléphonique, de près d'une demi-heure, avec son homologue mauritanien et Président en exercice de l'Union africaine Mohamed Ould Ghazouani.
Le Chef de l'État s'est félicité de l'identification du M23 comme force négative au même titre que les ADF et les FDLR.
Pour sa part, le Président mauritanien a salué l'expérience du Président Tshisekedi qu'il promet de consulter régulièrement.
Par ailleurs, le Président Tshisekedi a remercié M. Ghazouani pour l'accompagnement de l'Union africaine (UA) aux efforts de paix en RDC et pour l' endossement, par la Commission paix et sécurité de l'UA, de l'intervention de la mission de la SADC dans l'Est du pays.
opinion-info/CC
La Cour constitutionnelle s'est prononcé mardi 12 mars sur les recours en contestation des résultats des élections des députés nationaux tenues le 20 décembre 2023. Dieudonné Kamuleta Badibanga, président de la Cour constitutionnelle, a indiqué que seules 49 affaires ont été déclarées recevables et fondées.
« Le greffe de la Cour constitutionnelle a enrôlé 1123 dossiers pour l’ensemble de la République. Après examen de l’échantillon de certains recours en raison de leurs complexités, elle a donné acte à 21 désistements. Elle a déclaré 525 affaires irrecevables et 400 affaires recevables mais non fondées. Tous ces arrêts sont entièrement rédigés et motivés avec possibilité d’être consultés au greffe », a déclaré le juge Dieudonné Kamuleta Badibanga, avant de prononcer des arrêts à titre illustratif.
La conséquence immédiate de cette décision est simple : quarante-neuf (49) députés siégeant à l’Assemblée nationale perdent leur siège.
Parmi les « heureux repêchés » par la Cour constitutionnelle figure déjà Tabu Makusi Angèle, questeure de l’Assemblée Nationale de la législature 2018-2023, élue de Djugu en Ituri. La « dame de fer de Djugu » rempile donc un quatrième mandat au Palais du Peuple.
Du nombre des heureux élus proclamés par la Cour constitutionnelle, l’on note Adèle Kayinda, actuelle ministre du Portefeuille, Modero Nsimba, Robert Niondo et Makung Kayung ou encore Willy Mishiki.
actualite.cd/Andy Kambale Matuku/Josué Bengbazo/CC
Le Centre de médecine mixte et d’anémie SS (CMMASS), connu sous le nom du Centre Mabanga, fait peau neuve. Le nouveau bâtiment, construit grâce à la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi avec le concours de ses partenaires, a été inauguré, samedi dernier, par la première dame.
Ce bâtiment « moderne » d’une superficie de 1.785 m², dont les travaux de construction ont été exécutés par l’entreprise Best Bulding compagny sous le contrôle de la société Radeon, est composé d’une réception, d’un laboratoire combiné avec la banque de sang, des urgences et soins intensifs, d’une salle d’accouchement, d’un box de consultation, d’une pharmacie, du service administratif, d’une grande salle de réunion et d’un bloc sanitaire.
La rénovation a fait passer le nombre de lits de l’hôpital de 59 à 120, et de nouveaux services y ont été ajoutés, notamment l’ophtalmologie, la dentisterie, le scanner, la radiologie et la mammographie pour répondre aux besoins variés des patients.
Dans son mot prononcé à cette occasion, le coordonnateur de la Fondation DNT, Joël Makubikua, a souligné que ces travaux ont permis de mettre à la disposition de la population un bâtiment moderne adapté à la prise en charge des drépanocytaires.
« Après 12 mois de travaux, nous voici aujourd’hui devant un hôpital entièrement reconstruit avec un bâtiment moderne adapté à la prise en charge des drépanocytaires », s’est-il réjoui, avant de de réaffirmer l’engagement de la FDNT à sensibiliser et soutenir les patients avec un accent particulier sur le dépistage précoce et les soins de qualité.

Présent à cette cérémonie, Samuel-Roger Kamba, ministre de la Santé publique, a annoncé l’acquisition des tests pour les drépanocytaires et l’amélioration des conditions socioprofessionnelles du personnel du CMMASS, pour la bonne prise en charge des patients.
De son côté, le ministre de la Recherche scientifique, Gilbert Kabanda, a exprimé son vœu de voir un centre de recherche sur l’anémie SS être installé au sein de cet hôpital.
« Je suis convaincu que le remède à cette maladie viendra de la RDC », a-t-il affirmé.
Les travaux de rénovation du CMMASS (Centre Mabanga) ont duré une année. Ils avaient été lancés en février 2023 par la première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi. Sa fondation a, dans son axe santé, fait de la lutte contre la drépanocytose un de ses piliers. La FDNT appuie régulièrement le Centre Mabanga en produits pharmaceutiques et matériel médical et assure aussi la prise en charge des drépanocytaires.
Prince Mayiro









