Terrassé par le poids de l’âge cumulé aux différentes maladies, le Général d’armées Norbert Likulia Bolongo a tiré sa révérence jeudi à Bruxelles (Belgique). Né à l’époque coloniale, le 8 juillet 1939 à Basoko, dans le Haut-Zaire devenu grande orientale, il s’est éteint à l’âge de 87 ans, laissant derrière lui un grand héritage et un parcours de géant.
Le général Likulia a marqué son temps jusqu’à s’imposer véritablement comme une figure emblématique de l’histoire militaire, académique et politique de la République Démocratique du Congo
Juriste chevronné, il a marqué l’histoire judiciaire militaire sous l’ère du Zaïre, notamment en qualité de Procureur général militaire. Il a été à la fois membre de la Commission militaire de l’Institut international du droit humanitaire à Sanremo (Italie), membre d’honneur de la Cour suprême de justice militaire des États-Unis, et membre de la Cour d’appel de Washington DC. Des distinctions qui faisaient de lui une référence mondiale en matière de droit pénal militaire.
En1978, il fut le procureur dans le procès dit des "terroristes" ou "Procès Kalume". Les accusés étaient soupçonnés en lien avec le MARC (Mouvement d'action pour la résurrection du Congo) avec Monguya Mbenge, Kanyonga Mobateli et Ali Kalonga. Verdict: 78 condamnations dont 13 à la peine capitale. Les condamnations à mort furent exécutées contrairement au "procès des conspirateurs" de 1975.
Au-delà de l’uniforme, le Général Likulia était un homme de science. Professeur de droit respecté, il a transmis son savoir au sein de prestigieuses institutions, notamment l’Université de Kinshasa, l’Université de Lubumbashi, et l’Université d’Aix-Marseille, en France. Son engagement pour le droit s’est également traduit par sa participation active à la Commission permanente de la réforme du droit zaïrois et au Conseil de direction de la Société internationale du droit pénal militaire et de droit de guerre.
La vie publique de Norbert Likulia Bolongo fut tout aussi dense. Homme de confiance, il a occupé des fonctions régaliennes stratégiques au sein de plusieurs gouvernements en RDC : Premier ministre (dernier chef du gouvernement sous le maréchal Mobutu), Vice-Premier ministre, Ministre de la Défense, Ministre des Affaires foncières, Ministre du Portefeuille d’État, et Administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (Sûreté de l’État). Il aura été, durant des décennies, un témoin et un acteur clé des grandes transitions du pays.
Le 7 juillet 1961, à Kisangani, il unissait sa destinée à celle de Marie-Godelive Nyota Ngongo. Ensemble, ils ont bâti une vie fondée sur des valeurs familiales fortes. Il laisse aujourd’hui dans le deuil une famille unie, composée de ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, qui pleurent un patriarche exemplaire.
Le départ du Général Norbert Likulia Bolongo est une perte incommensurable pour la nation congolaise. Il laisse le souvenir d’un serviteur infatigable de l’État, un intellectuel brillant et un homme d’honneur.
Serge SINDANI/CC
Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a rendu un vibrant hommage à Léon Bariyanga Rutuye, ancien président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu. Dans un message de condoléances publié à cette occasion sur son compte X, l’ancien gouverneur du Nord-Kivu a salué la mémoire de celui qu’il considère comme l’un des dignes fils de la République démocratique du Congo.
Évoquant leur parcours institutionnel commun, Julien Paluku a rappelé que Léon Bariyanga Rutuye avait été élu premier président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu en 2007, peu avant son accession au poste de gouverneur de province. Il a souligné les défis et les épreuves qu’ils avaient traversés ensemble dans un contexte politique particulièrement exigeant.
« Je garde le souvenir impérissable de nos défis surmontés et de nos épreuves franchies ensemble », a notamment écrit Julien Paluku dans son message, avant d’adresser ses sincères condoléances à la famille du disparu, à ses proches ainsi qu’à toutes les personnes qui l’ont connu. Il a également formulé des prières pour le repos éternel de son âme.
Léon Bariyanga Rutuye est décédé dans la nuit du 18 au 19 juin 2026 à Kampala, en Ouganda, selon des sources familiales. Âgé de 71 ans, cet acteur majeur de la vie politique du Nord-Kivu luttait depuis plusieurs mois contre la maladie. Originaire de Busanza, dans le territoire de Rutshuru, il a consacré une grande partie de sa vie au service des institutions provinciales.
Son nom reste associé à une étape importante de l’histoire politique du Nord-Kivu. Élu président de l’Assemblée provinciale en janvier 2007, à l’issue des élections organisées dans le cadre de la Constitution de 2006, il est devenu le tout premier responsable de cette institution provinciale issue du nouveau processus démocratique.
Tout au long de son engagement politique, il s’est régulièrement exprimé sur les enjeux de paix, de sécurité et de gouvernance. Dès 2008, il plaidait déjà pour une solution politique et diplomatique aux conflits qui secouaient le Nord-Kivu. Son décès marque la disparition d’une figure qui a contribué à l’édification des institutions provinciales au lendemain de la transition démocratique.
À la tête de l’organe délibérant du Nord-Kivu, Léon Bariyanga Rutuye a conduit les travaux parlementaires durant une période marquée par de nombreux défis sécuritaires et politiques dans l’Est de la RDC. Son mandat s’est déroulé dans un contexte où les questions liées à la stabilité de la province occupaient une place centrale dans le débat public.
Gloire Balolage
Un voile de deuil recouvre la grande famille de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, (UDPS). La nuit du jeudi 23 avril 2026 a emporté Marcel Kabata Ilunga Mbidi, figure de combat, compagnon de route du Sphinx Étienne Tshisekedi depuis les années dures de l’exil intérieur en 1998.
Décédé à Kinshasa, Marcel Kabata faisait partie de cette garde qui n’a jamais lâché le drapeau de la démocratie quand l’orage grondait. Épaule contre épaule avec le Sphinx, il a tenu la ligne : résistance, loyauté, constance. Militant jusqu’au bout, il aura gravi les échelons du parti. Son dernier terrain, c’était Lingwala, comme sectionneur adjoint. Là-bas, les camarades retiennent sa poigne, son exigence et ce talent rare pour rassembler.
L’homme n’était pas que politique. C’était aussi un technicien, un vrai. Expert-comptable et fiscaliste, formé à l’ISC Kinshasa. Quinze ans passés au Cabinet d’Expertise Comptable à guider entreprises et institutions, avec une réputation de droiture et de précision chirurgicale. Un passage remarqué dans le privé chez Bralima, et sur des projets de développement où il mettait ses chiffres au service du bien commun.
Chez lui, le travail bien fait n’était pas négociable. Transparence, rigueur, respect des délais. C’était sa signature.
Marcel Kabata croyait aux projets qui changent la vie. Des idées concrètes, pas des slogans. Il parlait paix, réconciliation, unité nationale. Et dans l’intime, c’était la douceur d’un père, la loyauté d’un mari, la sagesse d’un grand-père qui raconte le pays à ses petits-enfants.
Serge Mavungu
Le chanteur congolais Victor Kidiba, connu sous le nom de Malembe Chant « El Chanto », est décédé le mercredi 1er avril à Paris, en France, des suites d’une maladie, selon sa famille.
Ancien membre de l’orchestre Victoria Eleison, dirigé par Kester Emeneya, il a marqué la musique congolaise par son talent et son parcours riche.
La nouvelle a été confirmée par son neveu, Blaise Massamba, qui a annoncé que le programme des obsèques sera communiqué ultérieurement.
Fondateur de son propre groupe, Select Musica, il s’était également investi dans l’encadrement des jeunes artistes.
Sa disparition laisse un grand vide dans le monde de la musique congolaise.
L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l'âge de 88 ans, a annoncé sa famille biologique.
Il est mort un jour de second tour d'élections municipales : Lionel Jospin , chef du gouvernement de 1997 à 2002, et premier secrétaire du PS de 1981 à 1988 puis de 1995 à 1997, est décédé dimanche à l'âge de 88 ans .
Éminente figure politique de la gauche, Lionel Jospin avait indiqué en janvier avoir subi « une opération sérieuse », sans divulguer de détails.
actualité liée à sa disparition :
Les temps forts
- 11:23 : Le Parti socialiste demande un hommage national pour Lionel Jospin
- 10:55 : Emmanuel Grégoire « dédie » à Lionel Jospin sa victoire à Paris
- 10:42 : François Hollande fait part de son « infinie tristesse »
- 10:26 : Emmanuel Macron rend hommage à « un grand destin français »
- 09:45 : Olivier Faure salue la mémoire d'un « inspirateur » ayant « amené la gauche plurielle au pouvoir »
- 09:28 : Lionel Jospin, figure majeure de la vie politique française, est mor
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13:01:
« La dernière apparition d'un homme de gauche au pouvoir » souligne Bompard
« Lionel Jospin nous a quittés » : le coordinateur de La France Insoumise Manuel Bompard a honoré dans un tweet sur X « la dernière apparition d'un homme de gauche au pouvoir prenant des mesures radicales comme les 35 heures ». Et d'ajouter : « Avec la France Insoumise, nous ferons mieux sans nous effrayer des difficultés ».
CC
La République Démocratique du Congo est en deuil. Catherine Nzuzi wa Mbombo, l’une des figures féminines les plus marquantes de la vie politique nationale, s’est éteinte, ce mercredi 17 mars 2026. Elle laisse derrière elle un héritage politique, social et économique considérable, après près de six décennies d’engagement au service du pays.
Née le 19 décembre 1944 à Tshumbe Sainte Marie, dans le Sankuru, Catherine Nzuzi wa Mbombo grandit dans une famille catholique pratiquante. Fille d’Alice Mbombo, directrice de foyer social, et d’Henri Nzuzi Kamande, assistant médical, elle s’inscrit très tôt dans une trajectoire marquée par le sens du service public. Mère d’une famille nombreuse et deux fois arrière-grand-mère, elle a su concilier vie familiale et responsabilités publiques de haut niveau.
Sa carrière politique débute en 1967 lorsqu’elle est nommée bourgmestre de la commune de la Gombe, à Kinshasa, devenant ainsi l’une des premières femmes à occuper une telle fonction dans le pays. Elle gravit ensuite les échelons de l’administration et du pouvoir politique :
- Inspectrice d’État en charge de plusieurs provinces,
- Commissaire provinciale,
- Vice-gouverneur de Kinshasa,
- Gouverneur du Bas-Zaïre entre 1972 et 1974. En 1985, elle accède au poste stratégique de Gouverneur de la ville de Kinshasa.
Membre influente du MPR -Mouvement Populaire de la Révolution-, parti-État sous le régime du maréchal Mobutu, elle en devient la deuxième vice-présidente du Comité central, une fonction équivalente à celle de vice-présidente de la République à l’époque, le plus haut sommet de sa carrière politique.
Après la chute du régime en 1997, Catherine Nzuzi wa Mbombo traverse une période difficile, marquée par une incarcération de deux ans pour haute trahison, avant de s’exiler temporairement en Afrique du Sud.
Elle effectue toutefois un retour remarqué sur la scène politique en 2003, en intégrant le gouvernement de transition comme ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires, à la suite du dialogue inter-congolais de Sun City.
Trois ans plus tard, en 2006, elle se présente à l’élection présidentielle sous la bannière du MPRFP -Mouvement Populaire de la Révolution-fait privé- .
Au-delà de la politique, Catherine Nzuzi wa Mbombo s’est illustrée comme une pionnière du combat pour l’émancipation des femmes en RDC. Engagée dans plusieurs organisations non gouvernementales, elle a œuvré pour la promotion des droits des femmes et l’encadrement des commerçantes, contribuant à renforcer leur autonomie économique.
Femme d’affaires accomplie, elle dirigeait également plusieurs entreprises commerciales et immobilières, et avait été propriétaire de la chaîne de télévision TKM -Télé Kin Malebo- . En 2021, elle avait été choisie comme marraine de l’Alliance pour la Réforme de la République (A2R), confirmant son statut de référence morale et politique pour plusieurs générations. Elle détenait par ailleurs le record de longévité d’activité politique féminine en République Démocratique du Congo.
Avec la disparition de Catherine Nzuzi wa Mbombo, la RDC perd une actrice majeure de son histoire contemporaine, une femme de conviction dont le parcours continue d’inspirer de nombreuses Congolaises engagées dans la vie publique.
Patrick Kitoko
L’animateur emblématique et promoteur de Voltage 2, une radio urbaine émettant depuis Douala au Cameroun est mort ce lundi 16 février 2026 à Abidjan des suites d’un malaise.
L’univers de l’audiovisuel est en deuil au Cameroun. Actu Cameroun apprend le décès ce lundi 16 février 2026 du célèbre animateur Consty Eka. Selon une source sur place en Côte d’Ivoire, Consty EKA, était pourtant à son bureau ce lundi à Abidjan jusqu’à ce qu’il commence à vomir du sang. Conduit à l’hôpital, il a tiré sa révérence.
Aucune communication officielle n’est faite actuellement sur la mort de ce géant de l’audiovisuel en Afrique Francophone. Le décès néanmoins est confirmé au 237 (Cameroun). « Consty Eka est décédé. Le célèbre animateur camerounais Consty Eka, surnommé « Roi de la Télé », est mort à Abidjan à la suite d’un malaise. Une perte immense pour le paysage médiatique du Cameroun », commente l’ancien collaborateur du journal Le Jour André Bofia.
Il a commencé sa carrière au Cameroun (Douala et Yaoundé)
« Consty Eka, le Roi de la télé, révèle le groupe de mon frère aîné, Aimey Bizo, considéré comme le premier boy’s band du Cameroun, Star System, en 1986, dans le programme Music Video Show. La diffusion fut marquée par la puissance de “U Can’t Touch This”, le tube emblématique et unique de la carrière de MC Hammer. Ericien Pascal Nguiamba a conservé un lien étroit avec toi et t’a consacré une ultime interview au sujet des prix télévisuels. Quant à Jean Marie Mbega, ton frère cadet et mon ami, je lui adresse mes condoléances les plus attristées », écrit le journaliste de la Crtv Télesphore Mba Bizo
« Exclusivité planétaire »
Il est connu pour avoir produit et animé des programmes phares, dont l’émission hebdomadaire « All Week News », qui traite de l’actualité politique, économique et touristique africaine. Il est le PDG et fondateur du groupe média CEN TV (sa propre chaîne) ainsi que de Voltage 2. En avril 2025, il a été l’invité d’honneur du stand Laura Dave Media lors de la 3e édition du SINAC (Salon International de l’Audiovisuel au Cameroun) à Douala. Lors de cet événement, il a publiquement plaidé pour un soutien accru des autorités au secteur audiovisuel camerounais. Fin 2024, il a été la vedette de l’émission « K-TAPUL’T » sur Sun+ TV, présentée comme une « exclusivité planétaire » sur son parcours.
La culture congolaise a pris un coup ce mardi 3 février dans la soirée avec le décès d’Elbas Manuana, artiste comédien, acteur et enseignant à l’Institut National des Arts. Très connu et très en vue pour le nombre de rôles joués dans des films ou théâtre, Elbas était aussi le maître si proche de ses élèves qu’il formait. En témoigne, le nombre de messages en hommage depuis l’annonce de sa disparition.
« L’aîné Elbas a rejoint le firmament. Il n’était pas un homme de théâtre, il était le théâtre. C’était le plus grand, celui dont la seule présence dans l’espace était la présence du théâtre dans sa beauté, dans sa tension dramatique, dans sa rhétorique, dans sa poétique... Il était une grande inspiration pour beaucoup d’entre nous et sa générosité à porter les mots, les idées et les perspectives était une bénédiction. Que la paix et la beauté soient toujours avec lui », écrit l’écrivain Sinzo Aanza sur ses réseaux sociaux.
Au réalisateur Tshoper Kabambi d’ajouter : « Un icône est tombé, une nouvelle étoile s’est allumée dans le ciel. Adieu, Maître Elbas Manuana ».
Sa filmographie est telle qu’il est un visage familier même à ceux qui ne sont pas dans le milieu culturel. Le film Ima avec Dadju, la série Chez Coco, le film Heart of Africa de Tshoper Kabambi, Abula ngando, Viva riva, etc. Elbas a figuré aussi dans plusieurs publicités et clips des chansons dont l’une de plus récentes est "Malembe" du groupe MPR.
« Maître Elbas Manuana, merci pour tout. Doux repos à côté des maîtres Kulumbi Edgar, Laisi Mitendo et tous les autres qui t'ont précédés. Que le Grand maître Mikanza lui-même vous accueille dans le firmament étoilé où jubilent dieux, saints et déesses de l'art afin que la flamme du théâtre de la guérison que vous avez allumé en nous brille et éclaire le monde. Bonne traversée Maître », souligne Micahel Disanka, comédien et metteur en scène.
Elbas Manuana enseignait à l’Institut National des Arts notamment les cours d’improvisation et d’interprétation dramatique. Sa complicité avec ses étudiants a fait de lui un enseignant apprécié et un "maître" adulé. Ce qui laisse un vide chez ceux qui l’ont connu à ce titre.
« Maître Elbass a été mon professeur d’improvisation et d’interprétation dramatique, mais aussi mon collègue sur scène. Maître Elbass faisait partie de ces rares enseignants de l’INA qui savent encourager les talents et les pousser vers la grandeur. Il est aussi de ceux qui m’ont soutenu lorsque je voulais abandonner mes études », indique Niamba Malafi.
À Benjamin Masiya d’ajouter :
« Maître de plusieurs, je ne pleure pas comme tout le monde, moi, je pleure un père, un repère, un ami, un dieu... Tu m'as fait El Bass, j'ai parlé de toi à plusieurs personnes. À peine, lundi, tu m'as souri, pour une dernière fois donc, tu m'as serré la pince, pour une dernière fois. Alors que tu attendais avec patience ma défense. J'aurai bien voulu te payer une veste très chère pour te rendre hommage de ton vivant, lors de ma défense, hélas, père, maître, tu vas porter une veste dont la griffe sera mort, mais pas éternelle, j'en doute. Puisque tu vis encore en moi, en nous, en tous ».
Elbas Manuana est une figure de proue de la scène artistique congolaise, brillant tant sur les planches de théâtre que devant la caméra. Diplômé et enseignant à l’Institut National des Arts (INA) de Kinshasa, il s'est imposé comme un acteur de caractère, capable d'incarner la complexité de l'âme kinoise.
Au-delà de son talent de comédien, Elbas a participé à de nombreux projets d'envergure, notamment le spectacle L’Épopée de la Rumba, qui célèbre ce patrimoine immatériel de l'humanité. Son jeu, souvent empreint d'une autorité naturelle et d'une grande finesse psychologique, fait de lui l'un des ambassadeurs les plus respectés du "théâtre-rumba".
Kuzamba Mbuangu









