La superstar de la culture congolaise, Werrason, et le groupe Wenge Musica Maison Mère vont se produire ce samedi 4 juillet 2026 à Forest National, en Belgique. Le concert débutera à 19h00, heure de Bruxelles.

Plus de 8 000 personnes viendront des quatre coins de l’Europe pour déguster à nouveau le savoir-faire de celui qu’on appelle « le Roi de la Jungle ». Ce sera son troisième grand concert sur le Vieux Continent depuis son retour sur les scènes européennes, après l’Arena Grand Paris et l’Adidas Arena.

Il est à noter que Forest National est la troisième plus grande salle de concert de Bruxelles, avec un peu plus de 8 400 places assises, juste derrière le Palais 12 du Heysel et ses 15 000 places, et le Stade Roi Baudouin et ses 50 000 places.

Forest National a vu passer les plus grandes stars internationales, telles que U2, Bob Marley, The Rolling Stones, Prince, Johnny Hallyday et Garou.

 Gratis Makabi



Le président Félix Tshisekedi a, dans son discours prononcé ce 29 juin, à l'occasion du 66ème anniversaire de l'indépendance de la RDC, affirmé que le 30 juin est à la fois une mémoire, une promesse et une responsabilité.

« Il est la mémoire de celles et ceux qui, par leur courage et leur sacrifice, ont ouvert le chemin de notre liberté. Pour eux, l’unité, la dignité et la souveraineté du peuple congolais avaient plus de valeur que leur propre vie. Il est aussi la promesse faite à chaque génération de ne jamais renoncer à l’idéal d’un Congo libre, uni et souverain. Il est enfin une responsabilité ; celle de protéger, d’approfondir et d’incarner chaque jour l’indépendance conquise par nos pères, dans nos institutions, notre économie, notre diplomatie, notre défense nationale et notre engagement collectif au service de la République », a expliqué Félix Tshisekedi.

Des conséquences de l’agression

Cette année encore, rappelle le Chef de l’Etat, cette fête nationale intervient dans un contexte grave.

« À l’Est de notre pays, nos compatriotes continuent de subir les conséquences douloureuses de l’agression, de l’activisme des groupes armés, des terroristes, des violences contre les civils, des déplacements forcés, des pillages, des prédations économiques et des violations répétées du droit international », indique M. Tshisekedi.

Aux habitants des zones meurtries par l’insécurité, aux familles endeuillées, aux déplacés contraints de vivre loin de leurs terres, aux femmes victimes de violences, aux enfants privés d’école, aux paysans privés de leurs champs, aux commerçants privés de leurs activités et aux jeunes privés de perspectives par la guerre et par la peur, le Président rassure : « vous n’êtes pas oubliés ».

319 millions pour lutter contre Ebola

Le Chef de l’Etat congolais a consacré un passage important de son discours à la résurgence de l'épidémie d'Ebola Bundibugyo, qu'il a qualifiée de « nouvelle épreuve sanitaire », touchant principalement les zones de santé de Rwampara, Mongwalu et Bunia dans la province de l'Ituri.

« Face à cette menace, les mécanismes de riposte ont été rapidement activés. Fort de l’expérience acquise lors des précédentes flambées d’Ébola, notre pays dispose aujourd’hui de capacités renforcées pour prévenir, détecter, isoler, prendre en charge et protéger nos populations. Un plan global de riposte, budgétisé à 319 millions de dollars américains, a été élaboré », a annoncé Félix TShisekedi.

Selon lui, les premiers moyens nécessaires ont été mobilisés en urgence par le Gouvernement afin d’appuyer les opérations sur le terrain, limiter la propagation de la maladie et sauver le plus grand nombre de vies possible.

« Je veux ici saluer le courage et le professionnalisme de nos médecins, chercheurs, infirmiers, techniciens de laboratoire, agents de santé communautaires, équipes de surveillance, autorités provinciales, autorités coutumières, partenaires techniques et financiers, ainsi que des communautés locales engagées dans cette riposte », a-t-il noté.

Dans des conditions souvent difficiles, parfois au contact même direct du danger, ces femmes et ces hommes protègent des vies, rassurent les familles, accompagnent les malades et renforcent la résilience de notre système de santé, reconnait M. Tshisekedi.

« Ébola n’est ni une rumeur ni une honte. C’est une urgence sanitaire qui exige responsabilité, solidarité et vérité. Je demande à chacune et à chacun de respecter les consignes des autorités sanitaires, d’observer les mesures d’hygiène, de signaler immédiatement tout cas suspect, d’éviter les pratiques à risque et de ne pas céder à la désinformation. Dans cette épreuve, notre force résidera dans la confiance, la discipline collective, la solidarité nationale et la capacité de l’État à agir rapidement, efficacement et au plus près des populations », a recommandé Félix TShisekedi.

radiookapi.net/CC



L’Agence congolaise de presse (ACP), média public de la République démocratique du Congo (RDC), a adressé mardi ses vœux au Président Félix Tshisekedi, aux institutions de la République ainsi qu’au peuple congolais, à l’occasion du 66 ème anniversaire de l’indépendance du pays.

Dans un message signé par le président du Conseil d’administration, Ali Kalonga, et le directeur général, Bienvenu Bakumanya, l’agence a exprimé le souhait que cette nouvelle année d’indépendance soit placée sous le signe de « la consolidation de la paix, de la reconquête de l’intégrité territoriale, de la restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national et du développement intégral ».

L’ACP a présenté également « ses meilleurs vœux à Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’État », tout en formulant des souhaits de stabilité et de prospérité pour la RDC, confrontée notamment aux défis sécuritaires dans sa partie orientale.

ACP/CC



Les premiers résultats de l’Examen d’État, édition 2025-2026, seront publiés dès ce week-end. L’annonce a été faite vendredi par l’Inspecteur général de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, à l’issue de la séance de délibération présidée par la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale.

Hubert Kimbonza a indiqué que les opérations de traitement des cahiers d’items avancent normalement, conformément au calendrier établi. Il a précisé que le scannage des copies a débuté le 22 juin et se poursuit de manière quotidienne dans les différents centres de correction.

Selon lui, plusieurs provinces ont déjà finalisé cette étape, ce qui permet d’accélérer le processus de correction et de compilation des résultats.

Le ministère de l’Éducation nationale assure que l’ensemble des opérations techniques se déroule sans incident, en vue de garantir la publication progressive des résultats sur toute l’étendue du territoire national.

Serge Mavungu



Le Mouvement du Réveil s’est prononcé en faveur d’un changement complet de la Constitution du 18 février 2006 et a appelé les Congolais à s’approprier pleinement le futur référendum. Les leaders, pères et représentants légaux des communautés, ministères et plateformes du Réveil estiment qu’une nouvelle Constitution est nécessaire pour répondre aux défis actuels du pays et renforcer la souveraineté nationale.

Dans une déclaration signée ce mercredi 24 juin à Kinshasa, ces responsables religieux ont exposé les raisons qui, selon eux, justifient l’opportunité, l’urgence et la nécessité d’une réforme constitutionnelle. Leur prise de position intervient après l’adoption de la loi référendaire par les deux Chambres du Parlement, un sujet qui continue de susciter de nombreuses réactions à travers le pays.

Concernant l’opportunité du changement, les signataires considèrent que la Constitution actuellement en vigueur a été élaborée dans un contexte aujourd’hui dépassé. Ils soutiennent que le texte de 2006 a été rédigé sous une forte influence étrangère et dans un environnement marqué par la présence de factions armées, ce qui justifierait l’adoption d’une Constitution davantage ancrée dans les réalités congolaises.

Les leaders du Réveil estiment également que le cadre juridique actuel ne répond pas pleinement aux aspirations de la population ni aux exigences du développement national. Selon eux, la loi fondamentale devrait mieux refléter l’identité profonde de la société congolaise ainsi que ses ambitions économiques et sociales.

Sur la question de l’urgence, le Mouvement du Réveil évoque notamment les défis sécuritaires auxquels le pays reste confronté, particulièrement dans sa partie orientale. Les signataires jugent que l’organisation actuelle des pouvoirs publics a montré ses limites face à cette situation et qu’une réforme des structures étatiques est devenue indispensable pour renforcer l’efficacité de la gouvernance.

Ils affirment par ailleurs qu’une majorité de Congolais soutient l’idée d’un changement de Constitution. Se référant à des enquêtes d’opinion menées par le Forum des intellectuels du Réveil, ils estiment que cette adhésion populaire constitue une raison supplémentaire d’avancer dans le processus référendaire.

Pour les responsables du Mouvement du Réveil, une simple révision de certaines dispositions de la Constitution ne permettrait pas de résoudre les difficultés structurelles qu’ils identifient. Ils défendent ainsi l’idée d’un changement complet du texte afin de favoriser la stabilité des institutions et de prévenir les crises politiques récurrentes.

Dans leurs recommandations, ils demandent au Président de la République de poursuivre le processus devant conduire à la promulgation de la loi référendaire. Ils exhortent également les partis politiques à bannir les discours de haine et toute forme de violence, invitent les institutions à garantir la liberté d’expression et appellent la société civile ainsi que les confessions religieuses à promouvoir l’unité, la cohésion sociale et la fraternité.

Il convient de rappeler que le débat autour d’un éventuel changement de la Constitution continue d’alimenter de vives tensions sur la scène politique congolaise. Majorité, opposition, organisations de la société civile, défenseurs des droits humains et confessions religieuses multiplient les prises de position sur cette question qui divise profondément l’opinion publique. Chacun affirme défendre l’intérêt général et exprimer les aspirations de la population.

Dans ce contexte marqué par des divergences croissantes, le dernier mot reviendra toutefois au peuple congolais, seul détenteur de la souveraineté nationale. Ce débat intervient par ailleurs alors que le pays se rapproche progressivement des prochaines échéances électorales, prévues dans un peu plus de deux ans, un calendrier qui contribue davantage à la sensibilité politique du dossier.

Gloire Balolage 



C'est à travers une annonce faite par lui-même que Yuma Dash a officialisé la sortie de son nouveau titre. L'artiste a révélé que sa collaboration avec Héritier Watanabe, intitulée « Lolendo », sera disponible ce vendredi 26 juin.

Après avoir lancé sa carrière solo avec deux premiers singles, Yuma Dash continue sur sa lancée en dévoilant un featuring de taille. Ce nouveau morceau marque une étape importante dans son évolution artistique et confirme sa volonté de s'imposer sur la scène musicale.

En s'associant à Héritier Watanabe, figure incontournable de la rumba congolaise moderne, Yuma Dash mise sur une combinaison musicale qui suscite déjà beaucoup d'attente auprès du public.

Avec cette annonce, l'engouement grandiose autour de « Lolendo », dont la sortie est désormais très attendue par les fans. Rendez-vous ce vendredi 26 juin pour découvrir ce nouveau titre.
 


En séjour à Kinshasa aux côtés de son époux, le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Première Dame du Burundi, Angéline Ndayishimiye, a effectué une visite à la Fondation Lona afin de s’imprégner des différentes actions menées par cette structure en faveur des couches vulnérables.

À son arrivée au siège de la Fondation, situé sur l’avenue Pumbu, dans la commune de la Gombe, l’hôte burundaise a été accueillie par la Première Dame de la République démocratique du Congo et présidente de la Fondation Lona, Denise Nyakeru Tshisekedi, entourée des membres de son cabinet.

Une visite guidée des différents départements de la Fondation a permis à Angéline Ndayishimiye de découvrir son fonctionnement, ses programmes ainsi que les résultats obtenus dans les domaines de l’éducation, de la formation et de l’autonomisation des personnes vulnérables.

Cette visite a coïncidé avec une cérémonie de remise de brevets et de kits de travail à des personnes vivant avec handicap ayant bénéficié d’une formation professionnelle de près de trois mois à l’Institut national de préparation professionnelle (INPP), grâce à l’appui de la Fondation Lona.

À cette occasion, les Premières Dames de la RDC et du Burundi ont procédé à la remise symbolique des kits de travail aux bénéficiaires. Chaque participant a reçu un équipement adapté à la formation suivie, dans le but de favoriser son insertion socioprofessionnelle et de renforcer son autonomie économique.

Cette activité s’inscrit dans le cadre du programme de bourses de formation professionnelle mis en œuvre par la Fondation Lona en faveur des personnes vivant avec handicap. Pour rappel, la présidente de la Fondation avait annoncé l’octroi de 500 bourses dans les villes de Kinshasa, Mbandaka, Mbuji-Mayi et Matadi.

À travers cette initiative, la Fondation Lona poursuit sa nouvelle orientation stratégique axée sur l’éducation, la formation professionnelle et l’autonomisation des populations les plus vulnérables.

Grâce Kenye



Le Secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a accusé Joseph Kabila d’être l’auteur de l’assassinat de son père, l’ancien président de la République (1997-2001) qu’il a succédé, Laurent-Désiré Kabila, tué dans son bureau le 16 janvier 2001, à Kinshasa.

«Comment on peut accéder au pouvoir par un coup d’État sans en être impliqué. Ce n’est un secret pour personne : C’est Kabila qui a tué Laurent-Désiré Kabila», a-t-il déclaré au QG de son parti. 

C’était lors de son habituel meeting politique samedi devant ses militants, au cours duquel le député national  tentait de clarifier les propos qualifiés «deinjurieux» de Félix Tshisekedi à l’endroit de son prédécesseur, Joseph Kabila, proférés devant la diaspora congolaise après le choc RDC-Portugal (1-1), à Houston, aux États-Unis. 

Dans ses explications, le patron du parti au pouvoir a indiqué que les mots du chef de l’État sur Joseph Kabila étaient en fait sortis de leur contexte.

 D’après lui, l’intention de Félix Tshisekedi en qualifiant  l’ancien président de la République de «chien», était celle de le présenter comme celui qui était astreint à suivre à la lettre les injonctions du Rwanda.

«On attend ici, lorsque nos jeunes frères du parti vont dans les médias pour défendre le régime. On dit que Kabuya, arrête tes chiens. Cela veut dire qu’on nous injurie des chiens ? », s’interroge-t-il en Lingala. 

Ces déclarations chocs du président de la République, survenus pourtant dans un contexte du retour des Léopards dans la Coupe du monde, ne sont pas digérées par ses proches, dont la plupart se trouvent en exil en Europe.

Pour sa part, l’AFC/M23, par le biais de son Coordonnateur politique, Corneille Nangaa, avait qualifié ces propos d’un discours irresponsable et va-t-en-guerre. Il a estimé que les propos du président congolais constituaient "une déclaration de guerre", alors même qu’un processus de négociation est engagé entre les parties. 

Samyr LUKOMBO

A Propos

www.culturecongolaise.com

Ali Kalonga

Directeur de la Rédaction

Tél (whatsapp): +243 808 856 557

alikalonga@culturecongolaise.com

Derniers Articles