La disparition de Consty Eka continue de susciter une vive émotion dans le monde des médias et du showbiz africain. Parmi les nombreuses réactions, celle de Koffi Olomide se distingue par sa profondeur et sa sincérité.

Dans un message empreint d’émotion, la légende de la rumba congolaise a tenu à saluer la mémoire de celui qui fut l’animateur de son tout premier concert à Palais omnisports de Paris-Bercy, une date marquante dans sa carrière.

« Mon ami, mon frère, Consty Eka…
Tu n’étais pas seulement un grand homme des médias, tu étais une âme généreuse, un cœur vrai.
Derrière le micro, il y avait un ami fidèle, attentif, toujours prêt à tendre la main.
Ta voix nous guidait, ton sourire nous réconfortait.
Tu pars trop tôt, laissant en nous une douleur immense, mais aussi la richesse de tout ce que tu nous as donné.
Repose en paix, Consty.
Tu resteras à jamais dans nos cœurs.
Merci pour tout Consy. »

À travers ces mots, Koffi Olomide ne rend pas seulement hommage à un professionnel des médias, mais à un ami, un compagnon de route. Consty Eka avait marqué toute une génération par son charisme, son élégance et sa capacité à sublimer les grands événements culturels.

Son rôle lors du premier concert de Koffi Olomide à Bercy reste gravé dans les mémoires comme un moment historique pour la musique congolaise en Europe. Ce soir-là, sa voix avait accompagné un tournant majeur dans la carrière de l’artiste.

Aujourd’hui, le monde du spectacle pleure une figure emblématique. Mais à travers les témoignages comme celui de Koffi Olomide, l’héritage de Consty Eka continue de vivre — dans les cœurs, dans les souvenirs et dans l’histoire du showbiz africain.

Ordi Mande

 
 


Lors de son dernier live sur TikTok, la superstar de la musique congolaise Koffi Olomidé a à plusieurs reprises interpellé sa communauté en les appelant “Vikings”, intriguant les observateurs.

Des fans traditionnellement appelés “Koffiphiles” ou “Koffiètes”

Historiquement, les admirateurs de Koffi Olomidé étaient identifiés sous les appellations de “Koffiphiles” et “Koffiètes”, faisant référence à leur admiration et leur appartenance à son univers musical.

Mais durant ce live, l’artiste a systématiquement employé le terme “Vikings” pour s’adresser à eux, suscitant de nombreuses interrogations.

Le Viking, symbole de bravoure et de solidarité

Historiquement, les Vikings étaient des explorateurs et guerriers scandinaves réputés pour leur esprit de conquête, leur mobilité maritime et leur organisation communautaire.

Dans l’imaginaire moderne, le Viking symbolise la bravoure, la loyauté au clan et une force de caractère affirmée. Un registre qui semble correspondre à la posture que Koffi Olomidé souhaite attribuer à ses fans.

Une nouvelle identité pour une fanbase soudée

Avec cette appellation de “Vikings”, Koffi Olomidé dépasse le simple attachement artistique pour évoquer une troupe soudée, prête à défendre son leader dans l’arène médiatique et culturelle.

L’artiste semble ainsi vouloir conférer à ses admirateurs une image de combativité et de solidarité autour de sa carrière.

Un repositionnement stratégique de la fanbase

Dans l’univers des stars de la musique, rebaptiser ainsi sa base de fans n’est jamais anodin. Cela participe à la construction d’un récit, d’une mythologie personnelle et d’un sentiment d’exclusivité.

Au-delà d’un simple effet d’annonce, ce changement de terminologie pourrait donc s’inscrire dans une stratégie de repositionnement de Koffi Olomidé vis-à-vis de sa communauté.

Une manière pour l’artiste de galvaniser ses supporters les plus fidèles autour d’une nouvelle identité, symbole de leur force collective.

mbote/CC



Initialement annoncé pour samedi 11 juillet 2026, le méga concert de Koffi Olomide au Stade Roi Baudouin de Bruxelles se déroulera finalement le dimanche 12 juillet de la même année. Le spectacle débutera à 20h00, heure locale.

Au cours d'une vidéo relayée ce lundi 16 février, le patron de Quartier Latin International a fait savoir qu'il avait avec la date de son spectacle pour éviter un éventuel duel à distance avec Ferré Gola, qui se produira le 11 juillet prochain à Londres.

C'est un geste fort de la part de Koffi Olomide, qui témoigne de son soutien à son ancien sociétaire. Il a également profité de l'occasion pour inviter tous les mélomanes de la rumba congolaise à venir célébrer avec lui ses 70 ans dans la plus grande infrastructure sportive de Belgique.

Situé sur le plateau du Heysel à Bruxelles, le Stade Roi Baudouin est le 3 année, il accueille des événements sportifs majeurs tels que les matchs de l’équipe nationale de football, la finale de la Coupe de Belgique, le prestigieux Mémorial Van Damme, etc. Il est également le cadre des concerts des plus grands artistes mondiaux tels que les Rolling Stones, U2, Madonna, Beyoncé, Céline Dion, Johnny Hallyday, Robbie Williams, Genesis, Bruce Springsteen, Ed Sheeran, Coldplay… et tant d’autres à venir.

Gratis Makabi



La situation économique demeure sous contrôle en République démocratique du Congo et le Gouvernement de la République s'assure de l'évolution diligente du processus de paie des agents de l'État. C'est ce qui ressort de la réunion extraordinaire de la Conjoncture économique, présidée à la Primature, ce lundi 16 février 2026, par la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka.

Les participants à cette séance de travail incluaient le Ministre du Budget, Adolphe Muzito, le ministre des Finances, Doudou Fwamba, celui en charge des Mines, Louis Watum Kabamba, ainsi que le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso.

Le ministre des Finances, Doudou Fwamba, a expliqué que la situation est sous contrôle et que le Gouvernement dispose des moyens nécessaires pour faire face à ses obligations. Il a précisé que le paiement des salaires a débuté avant le 28 janvier, mais que des ajustements techniques ont imposé une stratégie de paiement progressif. "Les fonctionnaires de l'État savent qu'au premier trimestre de l'année, il existe un glissement dans les opérations de paie. En effet, au mois de janvier, de nouvelles mécanisations et des mises à jour doivent être opérées", a-t-il déclaré.

Le ministre des Finances a confirmé que les médecins ont été payés la semaine passée et que les opérations de paie devraient être clôturées dans les 72 heures. Il a rassuré la population congolaise et les fonctionnaires qu'il n'y a aucun problème structurel.

Le Gouvernement invite les Congolais à la vigilance face aux agitateurs, alors que la partie Est du pays est toujours en proie à l'insécurité. "La population doit se fier aux sources officielles et ne pas se laisser abuser par les manipulateurs qui tentent d'agiter le pays dans ce contexte sécuritaire délicat", a conclu Doudou Fwamba.

Serge Mavungu



Le Directeur général de l’OCC -Office Congolais de Contrôle- , Etienne Tshimanga Mutombo, a été suspendu de ses fonctions pour fautes lourdes de gestion. La décision a été prise par le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya.

Selon les informations rendues publiques, cette mesure conservatoire intervient à la suite de manquements graves relevés dans la gestion de l’établissement public. Aucun détail supplémentaire n’a pour l’instant été communiqué quant à la nature précise des irrégularités constatées.

En attendant la nomination éventuelle d’un nouveau directeur général, l’intérim sera assuré par la Directrice générale adjointe, Christelle Mwabulu. Celle-ci aura la charge de garantir la continuité des services et le bon fonctionnement de l’institution durant cette période transitoire.

L’Office Congolais de Contrôle, établissement public stratégique placé sous la tutelle du ministère du Commerce extérieur, joue un rôle clé dans le contrôle de la qualité, de la quantité et de la conformité des marchandises à l’importation et à l’exportation en République Démocratique du Congo.

Cette suspension marque un tournant pour la gouvernance de l’OCC, dans un contexte où les autorités congolaises affichent leur volonté de renforcer la transparence et la bonne gestion des entreprises et services publics.

 Patrick Kitoko 



Après avoir quitté abruptement la scène de son concert spécial Saint-Valentin au terrain GD de Lemba, Gaz Mawete a tenu à expliquer les raisons de son geste.

“J’ai quitté parce que la sécurité avait attaqué brutalement une fan”

Selon l’artiste, son départ soudain du concert n’était pas dû aux simples désordres provoqués par l’enthousiasme de son public, comme cela avait été initialement rapporté.

Après avoir quitté abruptement la scène de son concert spécial Saint-Valentin au terrain GD de Lemba, Gaz Mawete a tenu à expliquer les raisons de son geste.

“J’ai quitté parce que la sécurité avait attaqué brutalement une fan”

Selon l’artiste, son départ soudain du concert n’était pas dû aux simples désordres provoqués par l’enthousiasme de son public, comme cela avait été initialement rapporté. 

 

“J’ai quitté parce que la sécurité avait attaqué brutalement une fan, une femme”, a clairement expliqué Gaz Mawete.

“C’est inacceptable ce qui s’est passé”

Très remonté par cet incident, le chanteur congolais a fermement condamné l’attitude de la sécurité, estimant qu’elle n’avait pas à s’en prendre de manière disproportionnée à l’un de ses supporters.

“C’est inacceptable ce qui s’est passé. Je ne peux pas continuer à chanter quand on s’en prend violemment à mes supporters”, a-t-il déclaré. 

Un artiste engagé pour le bien-être de ses fans

Gaz Mawete, figure montante de la musique urbaine congolaise, a toujours entretenu des liens étroits avec son public, qu’il considère comme sa “famille”.

Cet incident montre à quel point il est attentif à la sécurité et au bien-être de ses fans, prêt à interrompre son show pour dénoncer toute forme de violence à leur encontre.

Une gestion délicate de la sécurité lors des concerts

Le terrain GD de Lemba reste un lieu très prisé pour l’organisation de concerts urbains à Kinshasa, accueillant régulièrement de grands artistes comme Gaz Mawete.

Cependant, la gestion de la sécurité et du public lors de ces événements peut s’avérer complexe, comme en témoigne cet incident qui a conduit à l’arrêt prématuré du concert de Gaz Mawete.

mbote/CC

 


Une nouvelle date a été annoncée pour la tenue de la 13ᵉ session de la Conférence des gouverneurs des provinces, qui se déroulera dans la province du Kwilu, issue du démembrement de l’ancienne grande province du Bandundu. Selon la note d’information du Vice-Premier ministre, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani, présentée vendredi 13 février 2026 à la 78ᵉ réunion du Conseil des ministres, ce rendez-vous de l’exécutif provincial et national se tiendra du mardi 3 au samedi 7 mars 2026.

Initialement programmée du 9 au 13 décembre dernier, la 13ᵉ session de la Conférence des gouverneurs des provinces aura, selon l’ordonnance présidentielle, pour thème central : « Transformation du secteur agricole, pastoral et halieutique : développement rural et connexion aux marchés urbains ».

Cette nouvelle annonce fait suite à une série des réunions des services et dirigeants impliqués dans les préparatifs de ces assises. Les échanges ont porté essentiellement sur l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de la piste et du tarmac des aéroports de Bandundu et de Kikwit, en attendant les nouvelles dates de la Conférence devant être fixées par le chef de l’État. Un état des lieux a également été fait sur les travaux de construction de la voirie urbaine en cours.

Le secrétaire permanent de la conférence, qui a été en mission à Bandundu, a rapporté que les travaux de réhabilitation de la voirie urbaine évoluent normalement ; cependant, ceux de réhabilitation de la piste et du tarmac de l’aéroport de Bandundu sont actuellement suspendus. La situation est consécutive à la résiliation du contrat entre l’Office des routes et la Régie des voies aériennes, l’entreprise exécutante n’ayant pas fait preuve de capacités techniques et financières suffisantes pour achever les travaux dans les délais exigés.

La société Safrimex s'était vu confier les travaux, alors que les études de faisabilité se poursuivent sous la coordination de l’Agence congolaise des grands travaux. La réunion a insisté sur la nécessité d’accélérer le processus afin de permettre la mobilité des participants à ces assises. Toutefois, le secrétaire permanent de la conférence des gouverneurs a précisé que des travaux de renforcement de la piste et du tarmac seront exécutés en priorité pour permettre l’organisation de la conférence, tandis que les travaux de construction de ces deux aéroports se poursuivront sous l’égide de la même société.

La Conférence des gouverneurs des provinces est consacrée par l’article 200 de la Constitution du 18 février 2006. Cette disposition consacre les principes de libre administration des provinces, d’autonomie de gestion de leurs ressources et d’une large décentralisation. Elle définit également les rôles respectifs du pouvoir central et des provinces, ainsi que les domaines de compétences exclusives et concurrentes. Pour encadrer cette disposition constitutionnelle, la Loi organique n° 08/015 du 7 octobre 2008 a été adoptée, précisant les modalités d’organisation et de fonctionnement de cette instance. 

La Conférence des gouverneurs a pour mission d’émettre des avis et de formuler des suggestions sur les politiques publiques et la législation nationale, tout en contribuant au renforcement de l’unité, de la paix et de la solidarité nationales. Elle vise également à préserver l’harmonie entre les provinces et le pouvoir central.

Conformément à son règlement intérieur, la Conférence des gouverneurs se tient à tour de rôle dans chaque province. Ce caractère itinérant vise à rapprocher le pouvoir central des réalités locales. Toutefois, en cas de force majeure, la Conférence peut se réunir dans une province autre que celle initialement prévue par le calendrier.

La Conférence réunit les gouverneurs de province, le Président de la République, le Premier ministre ainsi que le ministre de l’Intérieur. D’autres membres du gouvernement peuvent y être invités en fonction des thématiques inscrites à l’ordre du jour. Ce cadre institutionnel permet ainsi d’assurer un dialogue régulier, structuré et constructif entre les différents niveaux du pouvoir.

Clément Muamba



Le recteur de l’Université de Kalemie (UNIKAL), Victor Kalunga Tshikala, a rejeté vendredi 13 février les accusations de mauvaise gestion formulées à l’encontre de son comité de gestion.

Il réagissait ainsi à des tracts l’accusant de mauvaise gestion caractérisée, d’absence prolongée au sein de l’institution, de non‑paiement des enseignants et d’incohérence dans les taux appliqués.

Victor Kalunga Tshikala dénonce une manipulation et explique que son absence prolongée s’explique par la dégradation de son état de santé.

« Le plus simple pour ces étudiants était de se demander pourquoi le recteur est absent depuis très longtemps. La réalité est que j’ai été empoisonné à Kalemie et je suis en train de poursuivre les soins. Nous sommes en train de construire un bâtiment de 60 mètres. À part les bâtiments construits par le chef de l’État, nous faisons partie des rares universités qui réalisent de si grands travaux avec de maigres moyens. Donc, c’est simplement de la manipulation », a-t-il souligné.

Cette situation a provoqué un malaise au sein du campus de Kalemie.

Créée en 2004, cette université fonctionnait initialement comme une extension de l’Université de Lubumbashi, explique le professeur Victor Kalunga Tshikala, recteur de l’institution.

Elle est devenue autonome en 2010. A ce jour, l’Université de Kalemie compte plus de 1 500 étudiants répartis dans huit facultés.

radiookapi.net/CC

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Ali Kalonga

Directeur de la Rédaction

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