D’après des sources officielles qui se sont confiées à 7SUR7.CD, aucune « nouvelle vague » de migrants de pays tiers n’est arrivée à Kinshasa ce mercredi 22 avril 2026.

Ces sources officielles précisent qu’il s’agissait simplement de trois (03) Congolais en situation irrégulière, déportés des États-Unis et rentrés normalement dans leur pays, la République démocratique du Congo, où leurs familles les ont accueillis à l’aéroport international de Ndjili.

« Ce type de retour est une opération de routine qui concerne régulièrement des compatriotes rapatriés de divers pays, y compris européens », précisent les sources officielles.

Rappelons par ailleurs que c’est le vendredi dernier qu’un groupe de 15 migrants expulsés des États-Unis d’Amérique est arrivé à Kinshasa.

Jephté Kitsita



Un autre groupe de migrants expulsés des États-Unis d’Amérique est arrivé ce mercredi 22 avril 2026 à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo.

C’est par l’aéroport international de N’djili que ces migrants ont foulé le sol congolais dans la matinée de ce mercredi.

Selon des sources aéroportuaires contactées par 7SUR.CD, ce deuxième groupe est composé de 3 personnes seulement.

Signalons par ailleurs que cette nouvelle délégation est arrivée 5 jours après la première, qui était composée de 15 migrants au total.

Pour rappel, le 5 avril dernier, le gouvernement congolais avait annoncé dans un communiqué, la mise en œuvre d'un « dispositif d’accueil temporaire de ressortissants de pays tiers relevant des mécanismes migratoires des États-Unis ».

Jephté Kitsita



L'administration provinciale de Kinshasa est totalement paralysée depuis ce mercredi 22 avril. L'intersyndicale de l'administration publique urbaine a décrété une grève « sèche et illimitée » pour protester contre le non-paiement de nombreux mois de salaires. Les grévistes dénoncent la mauvaise foi des autorités urbaines, qui n'ont pas honoré leurs engagements pris lors des dernières négociations.

Toutes les portes des bureaux de l'administration provinciale sont restées fermées mercredi. Les agents administratifs, issus de toutes les divisions et régies financières de la ville, accumulent désormais 13 mois d'impayés si l'on comptabilise les huit mois d'arriérés de l'année 2025 et le premier trimestre de 2026.

Une situation sociale explosive

Le personnel politique est encore plus durement touché, avec un total de 15 mois d'arriérés de rémunération. Cette décision de paralyser les services intervient après une réunion tenue le 15 avril, au cours de laquelle l'exécutif provincial n'aurait pas apporté de garanties concrètes.

« On paralyse la vie pour trouver des solutions aux problèmes du personnel. La grève est illimitée, donc on ne sait pas quand est-ce qu'elle va se terminer », a prévenu David Ngengite, président de l'intersyndicale.

L'échec des négociations

Selon les syndicalistes, les autorités provinciales avaient pourtant assuré qu'aucun retard de paiement ne serait enregistré pour l'année 2026. Le constat d'un échec des engagements de l'exécutif a poussé les agents à durcir le mouvement en fermant l'accès à tous les niveaux de l'administration urbaine.

Cette grève risque d'impacter lourdement la gestion quotidienne de la ville-province, redoutent des sources locales, notamment au sein des régies financières chargées de la collecte des taxes et impôts.

radiookapi.net/CC



La journée du 21 avril s’est révélée particulièrement animée, de la matinée jusqu’en soirée, avec un défilé continu de candidats.
Voici la liste provisoire des candidats à la présidence de la FECOFA :

  • Aziz Makukula
  • Bosco Mwehu
  • Didier Massamba 
  • Jean-Claude Mukanya 
  • Kevin Issa 
  • Max Mayaka 
  • Patrice-Rainier Mangenda
  • Shabani Nonda
  • Veron Mosengo

Chacun de ces noms représente la tête d’affiche d’une liste reprenant tous les autres candidats du nouveau comité exécutif de la FECOFA.

La Commission électorale va examiner chaque dossier afin de statuer sur la validité des candidatures. La publication de la liste définitive est prévue le 11 mai et le scrutin, le 20 mai prochain.

Les électeurs

Selon l’article 26 de nouveaux statuts de la FECOFA, consacré aux délégués et au vote, l’assemblée générale est composée de 68 membres, soit 68 votants :

  • les clubs, 32 votants
  • les ligues provinciales, 22
  • les ligues nationales, 6
  • les associations reconnues par la FECOFA, 8. 

radiookapi.net/CC



La campagne nationale intégrée lancée ce mercredi du 22 au 26 avril, contre la rougeole, la poliomyélite et rubéole cible 2 200 473 enfants dans la province de l’Equateur, dans l’ouest de la RDC.

Au total 1 million 559 mille 648 enfants âgés de 6 mois à 14 ans sont ciblés par la vaccination contre la rougeole et la rougeole. 89 cas de rougeole sont enregistrés à l'Équateur de la première à la treizième semaine du mois d'avril encours, selon le gouverneur de province, Boloko Bolumbu citant comme source les données épidémiologiques de la division provinciale de la santé Equateur.

Par ailleurs, 640 mille 825 enfants de 0 à 59 mois sont concernés par la vaccination contre la poliomyélite à travers les 18 zones de santé de la division provinciale de la santé Equateur. Un cas de poliomyélite a été enregistré au mois de janvier dernier dans la zone de santé de Lotumbé.

Le Gouverneur Bolumbu recommande aux autorités politico-administratives et aux parents de faciliter les activités vaccinales pour atteindre les objectifs de vacciner tous les enfants concernés afin de lutter contre la rougeole, la rubéole et la poliomyélite dans la province de l'Equateur.

Les principaux endroits de vaccination sont les centres de santé, les marchés, les écoles, les églises, les ports fluviaux, a indiqué le gouverneur.

Ces activités de vaccinations sont organisées par le ministère de la santé à travers le programme élargi de vaccination (PEV) avec l'accompagnement technique et financier des partenaires tel que Unicef, Organisation Mondiale de la Santé (OMS), et GAVI.

Peter GBIAKO, à Mbandaka



La neuvième édition de la semaine française de Kinshasa a été officiellement lancée ce mardi au Pullman Grand Hôtel, marquant le début de trois jours d’échanges entre acteurs publics et privés congolais et français autour des opportunités économiques et des partenariats stratégiques.

Organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Congolaise (CCIFC), cette plateforme s’inscrit dans la continuité des efforts visant à renforcer la coopération bilatérale et à favoriser les investissements dans des secteurs clés de l’économie congolaise.

Dans son allocution d’ouverture, le président de la CCIFC, Bertrand Bisengimana, a rappelé le rôle structurant de cet événement, créé en 2014, comme espace de rencontre entre entreprises françaises et congolaises.

« La Semaine française de Kinshasa est un salon professionnel qui donne l’opportunité aux entreprises participantes d’établir un contact direct avec de futurs partenaires », a-t-il dit.

Il a également souligné l’implication de plusieurs partenaires institutionnels, notamment MEDEF international, Business France et l’Agence française de développement, dans la réussite de cette édition.

Placée sous le thème « RDC–France : perspectives partagées », cette 9ème édition met l’accent sur des enjeux tels que la transition énergétique, les infrastructures durables et le numérique. 

Prenant la parole au nom du gouvernement, le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a livré une analyse approfondie du contexte économique international et de la place stratégique de la RDC.

« La République démocratique du Congo n’est pas seulement un marché à observer. Elle est une position stratégique à investir », a-t-il souligné. Il a insisté sur le rôle central du pays dans la transition énergétique mondiale, notamment grâce à ses ressources en minerais critiques comme le cobalt. 

« Notre ambition n’est plus simplement d’exporter davantage, mais de créer plus de valeur locale, plus d’emplois et plus de souveraineté productive ». Le ministre a également appelé à une nouvelle étape dans les relations économiques franco-congolaises, basée sur des partenariats plus structurants et durables. 

De son côté, le président de la Fédération des Entreprises du Congo, Robert Malumba Kalombo, a salué une initiative qui s’impose comme un cadre crédible de dialogue économique.

« Cette semaine française s’affirme comme une plateforme de référence pour renforcer les liens économiques et explorer de nouvelles opportunités de coopération », a-t-il déclaré.

Et d’ajouter :

« Il s’agit de passer à un partenariat favorisant la transformation locale, le transfert de technologies et la création de valeur sur le territoire congolais ».

L’ambassadeur de France en RDC, Rémi Maréchaux, a mis en avant la nécessité d’un partenariat équilibré entre les deux pays, fondé sur la co-construction.

« Nous sommes ici pour investir, mais aussi pour contribuer à l’émergence d’un Congo nouveau, en misant sur la formation et le transfert de compétences », a-t-il déclaré.

Il a encouragé les entreprises françaises à saisir les opportunités offertes par le marché congolais et à s’inscrire dans une dynamique de long terme.

Prévue du 22 au 24 avril, cette édition réunira plusieurs dizaines d’entreprises et d’institutions autour de conférences, panels, rencontres B2B et sessions de networking.

Les thématiques abordées couvriront notamment, les mines et la transition énergétique, les infrastructures urbaines, le numérique et l’innovation et l’entrepreneuriat et le financement Au-delà des discours, les différents intervenants ont convergé sur la nécessité de transformer les intentions en actions concrètes.

Rachel Mulowayi, stagiaire UCC 



Depuis ce mardi 21 avril, la 7ème édition du Festival du Livre et de la Bible  (FELIBI) a ouvert ses portes à Kinshasa dans l’enceinte de la Haute École de Commerce. Ce mercredi a marqué la deuxième journée de ces festivités avec un programme rempli d’activités littéraires auxquelles les amateurs de lecture ont eu le plaisir de participer. 

Dans la matinée, plusieurs établissements scolaires tels que le Groupe Scolaire Esmicom, ont pris part aux concours de dictée, d’épellation et d’éloquence. Des prestations de slam et danse du groupe MTI Step dance, de musique de plusieurs jeunes artistes rappeurs ont rythmé la journée.

« Nous sommes très contents de la participation du public, notamment des élèves et des étudiants, et c’est un honneur de les accueillir autour du livre, outil fondamental d’éducation et d’accès à la connaissance », a dit Edel Mulumba, coordonateur du FELIBI.

La deuxième partie de la journée a été consacrée aux activités destinées aux adultes, notamment des ateliers et des échanges autour du livre. Des invités ont animé des cafés littéraires et des formations sur la chaîne du livre, accompagnées de distributions de livrets aux participants.

Une lecture publique du recueil de fables “Le sage avait raison” de l’écrivain Christian Gombo a également été organisée par le collectif “Les Inattendus”, avec une interprétation du comédien Joël Matondo. Ce sont des histoires drôles qui transmettent des leçons morales aux petits comme aux grands.

« Tout ce qui promeut la littérature est positif pour nous, car cela rapproche le livre des jeunes. Aujourd’hui, des ouvrages sont vendus à 500 francs ou à 1$, ce qui les rend plus accessibles », raconte Christian Gombo.

Au niveau des stands, plusieurs ouvrages ont été proposés au public, dont “L’eau en République démocratique du Congo” d’Alphonse Benza Kongawi et “La diplomatie en Afrique subsaharienne” du professeur Montala. Selon les exposants, d’autres publications sont attendues d’ici le week-end afin de renforcer les besoins des lecteurs.

« Nous attendons encore d’autres livres qui sont en cours d’acheminement et qui devraient arriver d’ici le week-end pour être exposés au niveau de Mediaspaul », affirme Trésor Chizungu, assistant d’auteurs.

Et d’ajouter :

« Nous constatons une forte affluence et un réel intérêt du public pour la lecture. Étant dans un milieu universitaire, il semble qu’il y ait eu au départ un problème de communication, car plusieurs personnes découvrent l’activité sur place. Cela a entraîné une certaine lenteur des ventes au premier jour. Mais aujourd’hui, au deuxième jour, nous remarquons que les gens s’habituent et commencent à acheter. On voit clairement qu’ils sont intéressés : ils passent de stand en stand pour découvrir les ouvrages disponibles ». 

Le Festival du Livre de la Bible est une initiative des Éditions Paulines et Mediaspaul, structures actives dans le secteur du livre depuis près de 70 ans en République démocratique du Congo. L’événement, à la fois littéraire et scientifique, vise à promouvoir le livre comme outil d’accès à la connaissance.

La septième édition se tient du 21 au 25 avril à Kinshasa, à la Haute École de Commerce, avec des activités organisées chaque jour entre 10h et 18h. Elle se déroule également dans d’autres villes du pays, notamment à Lubumbashi et Kisangani.

Placé sous le thème « Les enjeux du droit d’auteur à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle », cette édition s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, commémorée chaque 23 avril. 

Lina Muyumba, stagiaire UCC



Les Léopards de la République démocratique du Congo s’apprêtent à disputer la Coupe du monde 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Le gouvernement congolais tient à accompagner et à soutenir les Léopards tout au long de cette compétition. C’est dans ce contexte que Didier Budimbu, ministre des Sports et Loisirs, et la vice-ministre des Affaires étrangères, Noëlla Ayeganagato Nakwipone, ont tenu, mardi 21 avril, une séance de travail avec M. Ian J. McCary, chargé d’affaires a.i. de l’ambassade des États-Unis en RDC, et Catherine Vézina, chargée d’affaires de l’ambassade du Canada en RDC.

Les échanges ont porté sur le caractère historique de la participation de la RDC au Mondial, 52 ans après. Les parties ont également discuté de la coordination du déplacement de la délégation congolaise appelée à accompagner l’équipe nationale, ainsi que des procédures administratives mises en place afin de faciliter ces démarches.

" J’ai fait le déplacement pour voir ma collègue vice-ministre des Affaires étrangères parce qu'on avait une réunion avec les chargés d'affaires de l'ambassade des États-Unis d'Amérique en RDC et la chargée d'affaires de l'ambassade du Canada en RDC. Il était question déjà de préparer le déplacement de nos supporters et de tous ceux qui vont accompagner l'équipe nationale ", a rassuré le ministre Didier Budimbu à l'issue de la réunion. 

Par la même occasion, il a lancé un appel à la vigilance, invitant la population à ne pas se fier aux individus qui prétendent contrôler les listes de déplacement ou qui exigent de l’argent en échange d’une prétendue prise en charge. Selon Didier Budimbu, aucun frais n’est requis pour les personnes appelées à accompagner les Léopards. 

" Je profite de l'occasion pour lancer un appel parce qu’on voit qu'il y a beaucoup de tendances d'escroqueries sur Internet, des gens qui demandent de l'argent ou qui prétendent avoir le contrôle sur la liste qui sera soumise pour les visas pour faire le déplacement avec nos léopards. Cette liste n'est pas monnayée, il n'ya pas d'argent à payer, il n'ya rien du tout. Les supporters qui feront le déplacement seront pris en charge par l'État congolais, il n'ya pas un euro à débourser, il n'ya pas un franc congolais à donner c'est l'État congolais qui prendra en charge le déplacement, logement, les billets et tout ce qui va avec, je tiens à marteler sur ça ", a insisté Didier Budimbu, Ministre des Sports et Loisirs

Par ailleurs, Didier Budimbu a réaffirmé la volonté du gouvernement d’assurer une participation optimale des Léopards ainsi que de leurs accompagnateurs. 

" Du côté du gouvernement, nous sommes déterminés à ce que les choses se passent bien d'où on est en train de s'y prendre déjà à temps, question de finaliser tout ce qui concerne les démarches des visas et le gouvernement va mettre les moyens pour le déplacement en termes d'avion, logement et tout pour tous ceux qui vont accompagner les léopards. Je suis tellement optimiste que je sais que l'exploit sera au rendez-vous, on sera au-delà de ce qui s'était fait en 1974 et on travaille dans ce sens-là ", a rassuré Didier Budimbu. 

La Coupe du monde organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique sera la première édition à réunir 48 équipes. Parmi les pays qui ont décroché les derniers billets figurent notamment l’Irak, la République démocratique du Congo, la Bosnie-Herzégovine, la Suède, la Turquie et la République tchèque.

Avec cette qualification, la République démocratique du Congo sera logée dans le groupe K. Les Léopards de la RDC seront appelés à affronter le Portugal de Cristiano Ronaldo, la Colombie et l’Ouzbékistan.

Clément MUAMBA



Le vice-Premier ministre et ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, a accordé, mercredi 22 avril 2026, une audience, à Rémi Maréchaux, ambassadeur de France en République démocratique du Congo, accompagné d’une délégation composée de représentants de l’Agence française de développement et de Haropa Port.

Au centre des échanges : la relance du transport fluvial en République démocratique du Congo, avec un accent particulier sur l’axe stratégique Kisangani–Kinshasa, véritable colonne vertébrale de la circulation des personnes et des marchandises à travers le pays.

Au cours de cette rencontre, la délégation française a réaffirmé sa disponibilité à accompagner la RDC dans la modernisation de ses infrastructures portuaires. Haropa Port a notamment mis en avant son expertise technique dans la gestion portuaire et la structuration des chaînes logistiques, en vue de contribuer à une meilleure fluidité du trafic fluvial.

Cette coopération s’inscrit dans la dynamique engagée par le ministère des Transports pour redynamiser le secteur fluvial, considéré comme un levier majeur du désenclavement national et de la relance économique. Ces dernières semaines, le ministère a multiplié les initiatives en faveur de la modernisation des ports et de la sécurisation des voies navigables.

L’axe Kisangani–Kinshasa revêt une importance particulière pour l’économie congolaise, reliant plusieurs provinces à la capitale à travers le fleuve Congo, principal corridor naturel du pays. Sa modernisation pourrait considérablement réduire les coûts logistiques et renforcer les échanges commerciaux intérieurs.

Don Benjamin Makolo



L’Institut National de Santé Publique (INSP) a placé sous haute surveillance la situation sanitaire dans le site de déplacés de Kinkole, à Kinshasa, qui accueille des personnes venues de Pakadjuma. L’alerte fait suite à une mission d’évaluation conduite le 18 avril 2026 par le Professeur Christian Ngandu, Coordonnateur du Centre des Opérations d’Urgence de Santé Publique (COUSP).

La mission révèle que 22 632 déplacés de Pakadjuma vivent actuellement à Kikole dans des conditions d’eau, d’hygiène et d’assainissement jugées critiques, un contexte qui fait craindre une flambée de choléra à court terme. Sur le terrain, les équipes de l’INSP ont enregistré 21 alertes de choléra, dont trois cas déjà confirmés chez des enfants, ainsi que 74 cas de malnutrition aiguë modérée.

Face à ce tableau, l’INSP identifie comme urgences l’amélioration de l’accès à l’eau et à l’assainissement, la prise en charge nutritionnelle, l’approvisionnement en intrants médicaux, la sécurisation des soins pour les équipes soignantes et les patients, ainsi que la réinsertion des déplacés. L’institut précise que des mesures sont en cours de coordination avec les partenaires pour éviter une détérioration rapide de la situation sanitaire dans ce site.

Serge Mavungu

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