Le Président de la République démocratique du Congo (RDC) s’est dit convaincu, lundi, lors de son message sur l’Etat de la nation, devant les deux Chambres du Parlement réunies en Congrès, de la qualification des Léopards au Mondial 2026.

« Je nourris la foi et la conviction que notre drapeau flottera au concert des nations de football en 2026, aux Amériques », a déclaré Félix Tshisekedi, Chef de l’Etat de la RDC, dans son message sur l’Etat de la nation, devant les deux Chambres du Parlement réunies en Congrès, au Palais du Peuple.

Plus encore, le Chef de l’Etat de la RDC a poussé  sa foi aux Fauves Congolais.

Pour le premier des Congolais, il n’est plus question que d’un match, avant la deuxième participation de la RDC à une fête planétaire du ballon rond, après la première déjà vieille de plus d’un demi-siècle.

« Aujourd’hui, la RDC n’est plus qu’à quatre-vingt-dix minutes d’une qualification historique à la Coupe du monde de football 2026, 52 ans après notre seule et dernière participation », s’est exprimé Félix Tshisekedi pour qui, le tournoi des barrages africains du Mondial 2026, organisé du 13 au 16 novembre, à Rabat au Maroc, le grand événement sportif,- celui de la grande fête- qui a bouclé l’année 2025, pour les Léopards de la RDC qui ont  tour-à-tour éliminé les Lions Indomptables du Cameroun et les Super Eagles du Nigéria.

« L’année s’achève d’ailleurs, sur une note festive, après la double performance des Léopards aux barrages continentaux qui ont eu lieu récemment au Maroc ».

Kinshasa : point de mire de l’actualité de la CAF en octobre

Après ce clin d’œil sur les Léopards de la RDC, le premier des Congolais est revenu, dans son message,  sur l’Assemblée générale ordinaire de la CAF.

« Notre pays a accueilli, pour la première fois, l’Assemblée générale ordinaire de la Confédération africaine de football (CAF). C’est un  honneur particulier pour la nation ».

En marge de ces assises de Kinshasa, organisées le 6 octobre dernier, le Chef de l’Etat a été honoré par la présence du président de la CAF, Patrice Motsepe et celui de la Fifa, Gianni Infantino.

Véritablement, cela a été un honneur, comme le Chef de l’Etat l’a reconnu, après le raté de l’année précédente quand cette Assemblée générale de la CAF  avait été délocalisée à Addis-Abeba, en Ethiopie. 

En plus de ce bilan que le premier sportif de la RDC a dressé sur les Léopards qui se sont aussi qualifiés pour la CAN 2025 au Maroc, honorant les couleurs nationales et sur l’Assemblée générale ordinaire de la CAF, il a aussi porté son regard sur d’autres disciplines sportives qui se sont mises en exergue.

« Nos athlètes, quant à eux, ont porté très haut le drapeau national, en remportant des médailles d’or aux championnats d’Afrique et compétitions mondiales du scrabble, des luttes associées, en passant par les premiers jeux scolaires africains ».

Pour le Président de la RDC, à travers chaque victoire, chaque podium et chaque hymne entonné à l’étranger, c’est la fierté d’être Congolais qui se renforce,  au-delà de toute frontière politique ou communautaire.

A ce titre, il a appelé les Congolais à consolider  le socle immatériel de la nation congolaise, par la culture et par le sport, tout en redéfinissant le pays de Patrice Lumumba.

« Nous voulons un Congo qui ne subit plus le récit des autres, mais qui s’assume, se raconte et s’invente lui-même. Un Congo où chaque enfant, où  qu’il soit né, voit dans le drapeau national, non un symbole lointain, mais le miroir de sa propre dignité ».

Regard sur les Etats généraux des sports et les infrastructures sportives

Au chapitre des Etats  généraux des sports organisés en août 2022, le Chef de l’Etat y est  aussi revenu.

Pour lui, la gouvernance du secteur des sports s’est renforcée avec la tenue d’un atelier national réunissant les ministres  provinciaux des Sports et la création d’une Commission de suivi des résolutions des Etats généraux des sports.

Au sujet des infrastructures sportives, Félix Tshisekedi a évoqué et conclu son adresse par la construction en cours, de la Cité sportive olympique de Kisangani et le lancement des stades de proximité à Kinshasa, avec l’appui de l’Agence française de développement (AFD).  

ACP/JF/CC



La phase finale de la Coupe du Monde de football 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, s’annonce palpitante pour les sélections africaines. Le tirage au sort a révélé les prochains adversaires, et en cas de qualification, la RDC sera logée dans le groupe K aux côtés du Portugal, de l’Ouzbékistan et de la Colombie.

Le coach Baylon Kabongolo livre son analyse sur ce tirage et sur les perspectives des équipes africaines dont la RDC.

Il met en avant plusieurs points clés qui permettent de comprendre pourquoi la sélection congolaise peut espérer rivaliser avec ses adversaires du groupe K :

  • Une dynamique positive : La sélection congolaise bénéficie d’un groupe stable, renforcé par l’arrivée de binationaux motivés à marquer l’histoire.
  • Motivation individuelle : Chaque joueur rêve de participer à une Coupe du Monde, pour sa carrière et pour l’honneur national.
  • Expérience européenne : La majorité des joueurs évoluent dans des championnats européens, bénéficiant d’une formation technique et physique solide.
  • La tactique comme clé : Selon Kabongolo, l’aspect tactique sera déterminant pour rivaliser avec des équipes comme le Portugal.
  • Nouveaux cadres : Des talents émergents comme Balikwisha pourraient devenir des piliers lors de la CAN et au Mondial.

Les ambitions africaines

Pour Baylon Kabongolo, les équipes africaines peuvent faire une bonne prestation avec une bonne préparation :

  • Un comportement exemplaire : Les sélections africaines devront se présenter avec discipline et ambition pour représenter le continent.
  • Préparation progressive : Avant la Coupe du Monde, la CAN servira de laboratoire tactique et mental.
  • Anticipation des adversaires : Les entraîneurs expérimentés commencent déjà à étudier les forces des équipes d’autres continents pour mieux préparer leurs joueurs.

Les défis des sélections africaines

  • Joueurs en Europe : La majorité des internationaux africains évoluent dans des clubs européens, parfois comme titulaires, parfois comme réservistes.
  • Plan de jeu décisif : Au-delà des qualités individuelles, c’est la stratégie match par match qui fera la différence.
  • Exemples inspirants : Le Maroc, demi-finaliste en 2022, a montré qu’une équipe africaine pouvait rivaliser au plus haut niveau.

Perspectives et espoirs

L’entraineur Kabongolo rappelle que le football n’est pas une science exacte, mais qu’il évolue grâce à la science et à la préparation. Avec un encadrement technique solide et une mentalité conquérante, rien n’empêche une équipe africaine d’atteindre la finale, voire de remporter la compétition.

Il conclut en insistant sur l’importance de la CAN comme étape préparatoire et sur la nécessité de booster le moral des joueurs pour aborder la Coupe du Monde avec confiance.

Pour atteindre cette phase finale de la Coupe du Monde 2026, les Léopards de la RDC devront d’abord remporter la finale des barrages contre le vainqueur du duel Jamaïque – Nouvelle-Calédonie. Une rencontre décisive qui déterminera si la RDC participera à la plus prestigieuse compétition mondiale de football.

radiookapi.net/CC



C'est une véritable leçon que le Tout Puissant Mazembe a infligé ce dimanche 07 décembre 2025 à l'Union sportive Panda B52 de Likasi (0-6). Une machine à buts qui s'est révélé dans la ville montagneuse, loin de Kamalondo.

C'est d'abord Landjesi Nkhoma qui lance le festival de buts. Sur un ballon déposé par Patrick Mwaungulu, le portier de Panda dégage, la défense en mal de positionnement manque de relancer et c'est là que Nkhoma se pointe, d'une frappe, il va ouvrir le score (0-1). Au deuxième but, c'est Mujaya qui sera passeur sur le deuxième but des corbeaux. Son centre en retrait est bien déposé pour son capitaine Lise Nyembo qui va le placer au fond de filet (0-2).  La petite Bongeli ne va rester sans faire, et va s'inviter au festival du jour. Il va conclure de la tête une action d'école (0-3).

Mazembe déroule à Kikula, à Likasi !

Dans l'acte 2, trois autres buts sont marqués coup sur coup. Landjesi Nkhoma est double buteur. Il sera imité par Lise Nyembo, une véritable machine à buts de Kamalondo à Kikula.

Une victoire qui maintient Mazembe en tête du classement provisoire dans son groupe, son adversaire s'enfonce davantage.

José Mukendi



En cas de victoire aux barrages intercontinentaux de mars, les Léopards de la République démocratique du Congo logeront dans le groupe K. Ainsi en a été acté le tirage au sort de la 23e Coupe du Monde États-Unis – Mexique – Canada, tenu ce vendredi 5 décembre 2025 au John F. Kennedy Center à Washington D.C.

La course à la montre pour les Congolais, qui sont à un match du coche 52 ans plus tard, commence d’ores et déjà. Ils n’ont plus que l’obligation de parachever le travail en mars dans l’une des finales des barrages, qui les mettra aux prises soit devant la Nouvelle-Calédonie, soit la Jamaïque, pour retrouver le Portugal, l’Ouzbékistan et la Colombie afin de vibrer pleinement à la plus majestueuse des Coupes. Ce rêve de près d’un demi-siècle est à 90 minutes de prendre chair. Une plausible victoire finale, au soir du 29 mars à Monterey, ne serait qu’un mérite pour les Congolais qui ont logiquement survolé l’Afrique au barrage intercontinental : bourreaux des Lions Indomptables du Cameroun (1-0) en demi-finale historique, et des Super Eagles du Nigeria (1-1 / 4-3 TAB) dans une finale à la fois idyllique et épique.

Les Léopards n’ont aussi jamais été aussi proches du but. En l’espace d’une qualification, ils retrouveront la Seleção de Cristiano Ronaldo en match d’ouverture du premier tour. Dans l’entre-temps, ils devront miser gros pour faire bonne figure à la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2026, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, à laquelle ils sont attendus au tournant. Ce sera le passage obligé pour engranger plus de confiance, d’homogénéité et d’efficacité avant l’heure de vérité.

Jenovic Lumbuenadio



Le gouvernement congolais a ordonné, à travers un télégramme signé le lundi 1ᵉʳ décembre par le vice-premier ministre en charge de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières la suspension immédiate des activités du mouvement « Sauvons la RDC ».

Le document, adressé aux gouverneurs de provinces et à toutes les autorités administratives, instruit l’arrêt de toute activité publique, réunion ou initiative organisée au nom de cette plateforme.

« Sauvons la RDC » a été lancé à l’issue d’un conclave tenu du 14 au 15 octobre 2025 à Nairobi, regroupant plusieurs responsables politiques proches de l’ancien président Joseph Kabila. À l’issue de cette rencontre, l’ancien chef de l’État a été désigné leader de cette nouvelle plateforme.

Les participants avaient présenté « Sauvons la RDC » comme un mouvement politique et citoyen destiné à :

- Dénoncer la crise multidimensionnelle que traverse le pays,

- Défendre l’ordre constitutionnel ;

- Promouvoir la réconciliation nationale,

- Appeler à un dialogue inclusif sur la gouvernance et la paix.

La naissance de « Sauvons la RDC » a entraîné une réaction rapide du gouvernement. Dans les semaines ayant suivi le conclave de Nairobi, plusieurs partis politiques ayant participé à la création de la plateforme ont été ciblés par des mesures administratives.

Parmi les formations suspendues par des arrêtés du ministère de l’Intérieur figuraient notamment le PPRD, l'ATD de José Makila, le LGD de Matata Ponyo et plusieurs autres partis membres du regroupement politique proche du FCC.

Ces mesures avaient été dénoncées par l’opposition comme une tentative de « réduire au silence toute expression politique indépendante ».

Merveil Molo



Pour la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025 du 21 décembre 2025 au 18 Janvier 2026, Sébastien Desabre prend le même groupe avec lequel il a réussi le hold-up dernièrement en novembre contre les Lions Indomptables du Cameroun et les Super Eagles du Nigeria pour les barrages intercontinentaux de mars.

Le Français intransigeant n’a pas renoncé à ses 25 commandos. Il a justement injecté que Simon Banza, qui effectue son grand retour après deux absences successives lors des trêves d’octobre et novembre. Le longiligne avant-centre, qui se refait une santé dans le Golfe avec Al-Jazira (Émirats arabes unis), sera de la campagne de l’hiver prochain pour porter le groupe à 26. Wissa et Bertaud (sans club), sans surprise, ne seront pas de l’aventure. Alors que la CAF lui avait donné l’opportunité d’amener 28 âmes, Desabre a fait le choix impopulaire d’amener aucun renfort, pendant que le nom de Warren Bondo figure dans la liste des présélectionnés. Dans son noyau dur, Desabre fera face à un dilemme pendant la préparation qui lance lundi prochain en Espagne. En effet, Samuel Moutoussamy et Simon Banza viennent de contracter en club, à peine une semaine pour le premier cité, deux jours pour le second, des blessures dont la nature n’a pas été explicitement dévoilée. Est-il aussi que, dans le même ordre, Théo Bongonda et Joris n’ont plus rejoué depuis le succès du 13 novembre contre les Lions.

À l’approche du regroupement de plus de 11 jours à Alicante, avant de mettre le cap sur Rabat, Desabre aura de dernières retouches pour présenter un groupe solide dès le 23 décembre contre les Guépards du Bénin en ouverture du groupe B à 13h au stade Al Médina, puis face aux Lions de la Teranga du Sénégal le samedi 27 décembre au Grand Stade de Tanger, et enfin devant les Zèbres du Botswana le mardi 30 au stade Al Médina. Pour leur 22ᵉ participation à la grande messe, les Fauves Tricolores vont chèrement se prévaloir d’un statut d’outsiders sérieux eu égard à leur montée en puissance de ces deux derniers mois. À un match du Mondial américain, les Léopards sont piqués au vif mentalement et tactiquement. Cette CAN va justement être cet autre test à grandeur nature qui va confirmer leur retour en puissance au-devant de la scène pour jouer enfin le premier rôle.

Jenovic Lumbuenadio



La Maison Blanche a confirmé lundi que les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame se rencontreront le 4 décembre à Washington. Certains dirigeants de la sous-région, dont les présidents burundais et kényan, sont également attendus.

Cette rencontre, annoncée comme une étape clé du processus diplomatique soutenu par les États-Unis, doit permettre aux deux chefs d’État de ratifier l’accord signé en juin et de donner suite au cadre d’intégration économique adopté début novembre. Washington cherche à stabiliser une zone stratégique pour les chaînes d’approvisionnement occidentales en cobalt, cuivre, lithium, or et tantale, et dit continuer à « travailler avec les deux parties », tout en envisageant de faciliter des investissements de plusieurs milliards de dollars.

Mais à l’approche de l’échéance, les divergences persistent. Aucun progrès notable n’a été enregistré dans la mise en œuvre des engagements annoncés en septembre, notamment la neutralisation des FDLR et le retrait des troupes rwandaises du territoire congolais. À Kigali, Paul Kagame affirme que les blocages ne viennent pas du Rwanda et accuse Kinshasa d’avoir renié certains séquencements convenus. Le président rwandais reproche à son homologue congolais d’ajouter des conditions et met en cause ce qu’il décrit comme une position fluctuante des autorités congolaises.

À Kinshasa, la position est inverse. Le gouvernement congolais répète qu’aucun déplacement du président Tshisekedi à Washington ne serait possible sans un début de retrait des forces rwandaises. Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, l’a affirmé mi-novembre, et Félix Tshisekedi a réitéré cette exigence vendredi en Serbie, évoquant le respect de la souveraineté congolaise et la nécessité de rétablir la confiance.

Sur le terrain, la situation reste inchangée. Le M23 contrôle toujours Goma, Bukavu et plusieurs axes du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Kigali continue de nier tout soutien au mouvement, tandis qu’un rapport du groupe d’experts de l’ONU publié en juillet affirme que le Rwanda exerce un « commandement et contrôle » sur la rébellion.

La médiation conduite au Qatar entre Kinshasa et le M23 constitue un autre volet du dispositif. Un accord-cadre a été signé, mais son contenu doit encore être négocié et aucune avancée n’a été observée sur les lignes de front. La coexistence des deux processus — Washington et Doha — illustre la complexité du dossier, entre médiation interétatique et discussions politico-militaires.

La question de l’intégration régionale reste également en suspens. Félix Tshisekedi affirme en faire un axe de sa diplomatie, tout en rappelant que les événements de 2022 ont fragilisé la confiance régionale.

À une semaine de la rencontre, les positions demeurent éloignées. Les États-Unis misent sur une fenêtre diplomatique, Kigali accuse Kinshasa d’incohérences et le président congolais maintient ses conditions de départ. La réunion du 4 décembre pourrait ouvrir une séquence décisive ou mettre en lumière les contradictions qui freinent la mise en œuvre du processus engagé depuis près de deux ans.

actualite.cd/CC



Sa Majesté Sanga Balende a battu Association Sportive New Soger, 3 buts à 0, au Stade Frédéric Kibassa Maliba en marge de la 1ère journée en retard du championnat national congolais, Ligue nationale de football (LINAFOOT).

Depuis le début de la saison, Les Sang et Or de Mbuji-Mayi accusent d'énormes difficultés financières. Malgré cela, les hommes de Claudia Farini font preuve de force de l'âme. 

Dans la rencontre contre New Soger de Lubumbashi, Tshiyoyi Kadima est le premier à scorer, dès la 38ème minute, suivi par Fumbenu Nawej à la 40ème. 2 buts à 0, c’est le score à la pause.

Au retour des vestiaires, Sanga Balende continue et amplifie sa domination sur New Soger, méconnaissable sur le terrain, qui a fini par encaisser le 3ème but des hommes de Claudia Farini, Tshibangu Dikok à la 80ème minute.

3 buts à 0 est le score final en faveur de Sanga Balende. Il est aussi la plus large victoire obtenue par les Sang et Or, depuis le début de la saison.

Sa Majesté Sanga Balende enregistre sa 3ème victoire de la saison et la 3ème de suite. Ce qui représente la co-meilleure série des victoires en cours dans tous les 2 groupes A et B, partagée avec TP Mazembe : Contre New Soger (3-0), Tanganyika FC (1-0) et CS Manika (2-1).

Avec la suspension du résultat Tanganyika FC - AS Simba (1-2), Sa Majesté Sanga Balende monte à la 7ème place, avec 10 points en 9 matchs. Il rejoint son adversaire du jour, AS New Soger, qui est 6ème avec le même bilan.

Le classement :

1. TP Mazembe : 17 pts, 8 MJ (+11)

2. FC Saint-Eloi Lupopo : 14 pts, 6 MJ (+4)

3. AS Malole : 13 pts, 6 MJ (+6)

4. FC Lubumbashi Sport : 13 pts, 8 MJ (+3)

5. AS Simba : 11 pts, 6 MJ (+2)

6. AS New Soger : 10 pts, 9 MJ (-1)

7. SM Sanga Balende : 10 pts, 9 MJ (-2)

8. CS Don Bosco : 9 pts, 6 MJ (+3)

9. US Tshinkunku : 8 pts, 6 MJ (-3)

10. AS Saint Luc : 7 pts, 4 MJ (+1)

11. FC Tanganyika : 7 pts, 5 MJ (+1)

12. JSG Bazano : 7 pts, 6 MJ (-3)

13. US Panda B52 : 6 pts, 7 MJ (-8)

14. FC Blessing : 5 pts, 7 MJ (-4)

15. CS Manika : 4 pts, 5 MJ (-3)

16. FC Tshikas : 5 pts, 7 MJ (-4)

radiookapi.net/CC

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